Sonor et Larqué parlent Panini

22/12/2025
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Le Figaro a mis ce week-end à l'honneur les célèbres vignettes Panini, qui fêtent leur 50e anniversaire. A cette occasion, le quotidien a recueilli les propos de 2 anciens de la maison verte : le capitaine de la mythique épopée et celui que ce dernier avait qualifié de "pipe" à l'époque où Laurent Roussey officiait sur le banc stéphanois. 

"Le phé­no­mène Panini touche aussi les acteurs du bal­lon rond. Pour les stars des pelouses du cham­pion­nat de France, avoir son visage dans les albums était déjà une petite recon­nais­sance. "On n’était pas inondé d’images comme aujourd’hui. Dans les années 1980, si tu sui­vais le foot, tu lisais L’Équipe , France Foot­ball , Onze ou Mon­dial, et c’est tout. Et à côté, tu avais Panini", s’enthou­siasme Luc Sonor qui a rapi­de­ment inté­gré la col­lec­tion après avoir rejoint le FC Metz en 1979. "Les gens pen­saient que les joueurs s’en fichaient d’avoir leur vignette, mais pas du tout. C’était une petite source de moti­va­tion d’y figu­rer, comme un tro­phée, toutes pro­por­tions gar­dées, explique l’ancien inter­na­tio­nal (9 sélec­tions). Parce que dans l’album, il n’y avait pas la place de mettre les pho­tos de tout l’effec­tif d’une équipe. Ceux qui n’y figu­raient pas étaient un peu déçus. Et le top du top, c’était de faire la cou­ver­ture. Je l’ai faite deux fois, dont une avec Jean-Pierre Papin."

Jean-Michel Lar­qué a été le témoin du défer­le­ment de la vague Panini lorsqu’il évo­luait à l’AS Saint-Étienne. "C’était le début des échanges de vignettes et du mar­chan­dage pen­dant les récréa­tions à l’école. Une idée géniale", se sou­vient l’ancien milieu de ter­rain âgé de 78 ans. Mais contrai­re­ment à Sonor, il n’a jamais eu l’âme d’un col­lec­tion­neur. "Il ne me reste rien ou pas grand-chose de ma car­rière, pas un short, pas une chaus­sette et donc pas d’album. Je suis nos­tal­gique d’une époque mais pas comme cela", confie l’ex-voix des Bleus à la télé et fidèle com­père de Thierry Roland, un fondu des auto­col­lants, lui. "Panini lui envoyait un album com­plet avec toutes les pho­tos mais il le refu­sait sys­té­ma­ti­que­ment. Il le vou­lait vide, tout ache­ter lui- même et pas­ser du temps à les col­ler", se remé­more l’ex-Vert qui a sur­tout le sou­ve­nir des séances pho­tos de l’époque alors qu’aujourd’hui, Panini pioche dans la base ico­no­gra­phique de la Ligue de foot­ball pro­fes­sion­nel. Les poses ont perdu de leur spon­ta­néité. "C’était fait entre la poire et le fro­mage ! Un pho­to­graphe débar­quait, nous dégui­sait avec d’affreux tee-shirts et un sem­blant de logo mar­qué UNFP. On fai­sait ça dans un coin de ves­tiaire ou dans un cou­loir, tout ce qu’il y a de plus modeste", se sou­vient-il."

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