7 novembre 1979 : ASSE 6-0 PSV Eindhoven - 16e de finale retour de la Coupe UEFA

Denis degoûté veut s'inscrire dans la durée

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Très déçu d'avoir été prématurément éliminé de l'Europa League alors qu'il rêvait d'aller en finale, Denis Bouanga s'est confié à So Foot. Extraits.

"Passer de Nîmes à Saint-Étienne, c’était l’occasion de voir si j’avais le niveau pour passer un cap. Il fallait que je me lâche un peu plus. C’est ce que me répétait Ghislain Printant, puis Claude Puel. Aujourd’hui, je ne me pose plus de questions. Je m’entends bien avec tout le monde, mais j’ai de vraies affinités avec Ryad Boudebouz et Zaydou Youssouf.

Contre Lyon, le coach a eu les mots qu’il fallait. Il m’a dit : "À chaque fois qu’on a la balle, tu joueras comme un ailier ; et quand on ne l’aura pas, tu défendras comme tu le faisais à Nîmes." C’est pour ça que ça a marché. Quand je suis arrivé ici, c’était pour jouer en tant qu’ailier, mais les coachs m’ont dit que j’avais les moyens d’élargir ma panoplie. Le premier à avoir dit ça, c’était Ghislain Printant, et Claude Puel m’utilise aujourd’hui à différents postes, que ça soit sur un côté ou plus axial. Pour l’instant, ça me va très bien.

Je trouve que tout se joue sur des détails en Coupe d’Europe. Je suis dégoûté de ne pas avoir passé cette phase de poules, parce que je pense qu’on avait les moyens pour battre ces équipes et que se mesurer à des grosses écuries, découvrir de beaux stades, nous aurait été bénéfique. C’est dommage, mais j’espère pouvoir renouveler l’expérience la saison prochaine.

On m’a souvent reproché de changer beaucoup de club, mais si on y regarde de plus près, c’est souvent lié à une logique de progression. Mais en arrivant à Saint-Étienne, j’ai envie de m’inscrire dans la durée. Il va me falloir plus d’un an et peut-être plus que les quatre ans prévus dans mon contrat pour montrer tout mon potentiel."