Nanard a adoré Laurey
France Football à paraître demain revient sur le passage du gazier Thierry Laurey à la cellule de recrutement de l'ASSE de mars à novembre 2011. Extraits.
"Laurent Nicollin glisse le nom de Laurey à Bernard Caïazzo qui cherche un superviseur pour les Verts. Le nouveau venu élargit son spectre. Il sillonne la Suisse, les Pays-Bas, la Belgique, l'Angleterre : "J'étais à Leeds pour superviser Max-Alain Gradel. C'était hyper intéressant de découvrir d'autres footballs."
Caïazzo en a gardé un bon souvenir, même si la collaboration fut de courte durée. "Il est arrivé à une période où on n'avait pas trop de moyens. Il avait de bonnes idées et ses "reportings" étaient excellents. Il a une vraie personnalité et n'a pas peur de se mouiller, c'est une qualité très importante. Sur un plan professionnel et personnel, on a eu une très bonne perception de lui."
Des clubs du National lui font les yeux doux mais Laurey estime qu'il n'est pas Vert depuis assez de temps pour se permettre de quitter le club. Question de respect. Mais, au bout de huit mois, alors qu'il sillonne le Portugal, un coup de téléphone en provenance d'Arles-Avignon vient relancer sa carrière d'entraîneur. Christophe Galtier, dont le fils y joue, lui dit d'y aller. Il prend le club en position de relégable et parvient à le maintenir en L2."