Aubame a fracassé Jessy

02/05/2024
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"On ne peut pas être patient avec Aubameyang, c’est pas possible. C’est le Club Med, il est venu en retraite. Avec lui, l’OM c’est l’Ehpad. Il s’est trompé de club. Il était bien en Angleterre, il fallait qu’il y reste" déclarait l'automne dernier Rachid Zeroual sur RMC. Le leader des South Winners baise aujourd'hui les pieds de l'ancien attaquant stéphanois, qui a marqué 27 buts et délivré 11 passes décisives en 46 matches toutes compétitions confondues cette saison.

Avant de recevoir ce soir l'Atalanta Bergame en demi-finale aller de l'Europa League, PEA s'est confié à la Pravda. Extraits.

"Les critiques du début de saison ? Je n'avais jamais connu une telle impatience. Ça a été dur, surtout par rapport à ma famille, notamment mon fils le plus grand qui comprend mieux la situation. À l'école, il doit se faire chambrer et il ne le vit pas forcément bien. Le moment qui m'a le plus touché, c'est le jour où je me suis fait siffler ici à domicile contre Lille. Ça m'a foutu les boules quand je suis rentré chez moi et que j'ai vu ma mère qui était triste. Je me disais : ''Mais pourquoi ils ont fait ça alors que ma mère est là et qu'elle n'a pas à subir ces choses''.

Surtout qu'elle a eu des problèmes de santé il n'y a pas longtemps, je n'ai vraiment pas envie qu'elle vive ça, je veux qu'elle voie son fils comme elle l'a toujours connu, souriant, plein d'énergie. Cela a été le déclic dans ma saison. J'ai commencé à jouer avec la rage, presque avec la haine. J'ai la chance encore de les avoir, mes parents, toute ma famille, alors il faut bosser pour eux. Ma mère vient aux matches donc elle vit pleinement la situation. Là, quand on rentre à la maison, elle sourit. Et il n'y a rien de mieux que de voir sa maman sourire. 

Jean-Louis Gasset laisse beaucoup de liberté et ça, c'est la meilleure chose que tu puisses avoir quand tu es attaquant, d'être libre, de pouvoir t'exprimer pleinement. Avec les entraîneurs qui m'ont laissé faire ça, cela s'est toujours bien passé. Ils te responsabilisent. Tu dois assumer ton rôle, tu joues à ton poste. C'est ce qui me rend heureux et me donne envie de me surpasser. Avec le coach, on a juste eu besoin d'un coup d'oeil et on s'est compris. C'est la preuve de son expérience dans le football. Il est tellement attachant par son discours qu'on a envie de tout donner.

Comment j'ai compensé la perte de vélocité induite par les années ? Ce que j'ai changé dans mon jeu ? Le placement. On essaye de se renforcer mentalement pour anticiper et préparer au mieux les appels. On compense comme ça même si on essaie de maintenir la vitesse. On se déplace, pour essayer de se trouver au meilleur endroit au meilleur moment, pour faire les courses qui servent à quelque chose et moins celles qui sont inutiles. J'essaie toujours de trouver le sang-froid nécessaire, qui va te permettre pas de ralentir, parce que dans la surface il faut aller vite, mais de trouver cet arrêt du temps en toi pour te dire : ''OK, là, c'est le moment crucial, ajuste". Galette, à l'époque de Saint-Etienne, savait que je devais le bosser et me disait à l'entraînement : ''Tu veux un gardien ? Prends-le !'' Je prenais Jessy Moulin, je l'ai fracassé ! (rires) Il en a reçu des frappes !"

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