Vaillant mieux parti que les Verts pour remonter

28/01/2026
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Entraîneur d'un FC Espaly solide leader invaincu de son groupe en R1 (7 points d'avance sur le 2e tout en ayant joué un match de moins), Lionel Vaillant se confie dans la dernière édition de Tribunes, magazine de LAuRAFoot. Extraits.

"J’ai toujours baigné dans un environnement très stéphanois. Et j’ai aussi eu la chance de travailler pendant 8 ans à l’ASSE, donc forcément je supporte les Verts. Mon plus grand souvenir de supporter à Geoffroy-Guichard, c'est le 5-1 contre l'OM. C’était l’époque des Brésiliens, Alex et Aloisio. Les supporters marseillais étaient partis à la mi-temps, ils avaient cassé des sièges… J'allais souvent dans le Chaudron parce que mon père était très proche d’Alain Blachon. C’est d’ailleurs lui qui m’a donné l’opportunité d’entrer à l’ASSE.

Alain reprenait le centre de formation et voulait insister sur la préformation et j’ai entraîné les U13 pendant 2 ans. On a remporté 2 fois la Danone Cup et représenté la France en Afrique du Sud. C’était une expérience incroyable. J’ai même rencontré Zidane, le parrain de la compétition. Ensuite, lorsque Romain Revelli est devenu adjoint de Christophe Galtier, le club m’a proposé de prendre les U17 avec Gilles Rodriguez et j’y suis resté 5 saisons et on a même été champions de France en 2013 C'était avec la génération 96/97 des Bamba, Saint-Maximin, Pétrot, Chambost.

Je suis parti en fin de contrat, sans réelle explication. J’étais l’un des éducateurs les plus titrés du centre, et du jour au lendemain, on m’a dit stop. Ça a été une grosse déception. Après mon départ de l’ASSE, j’ai coupé un an. Puis je suis reparti à Andrézieux, avec la réserve, Alain Blachon et Romain Revelli. Je n’avais jamais coaché de séniors, donc commencer par une B, c’était bien. J’y suis resté 2 ans, puis 3 avec celle du Puy Foot, en N3. Et ensuite Espaly, ma première expérience comme n°1 avec une équipe première.

Un an après, on me parle très souvent de notre 16e de finale de Coupe de France contre le PSG. C’est quelque chose qui restera gravé dans les mémoires. On a fait vibrer notre territoire et cela reste une expérience incroyable. Quand tu arrives à la 88ème minute et qu’il y a encore 2-2, forcément tu te dis qu’on n’est pas passé loin d’un truc monumental. On est fiers d’avoir accroché une équipe championne d’Europe quelques mois plus tard. J’ai échangé avec Luis Enrique à la fin du match, très sympa.

Espaly, c’est un village de 3 500 habitants, juste à côté du Puy. C’est un club très familial, à tel point qu'on parle d’“ Espaly Family ”. Beaucoup de bénévoles et tout le monde donne un coup de main. C’est vraiment l’ADN du club.Mon fils à Sucs et Lignon, il est revenu jouer avec ses copains. On va bientôt s’affronter, donc il y aura forcément un peu de chambrage… Pour moi, c'est une fierté. La plus stressée par ce match, ça sera ma femme.

Ce qu'on peut me souhaiter pour la suite ? Déjà, de finir la saison en remettant Espaly à la place où j’ai pris le club, en National 3. Ensuite, pourquoi pas vivre une expérience à un niveau supérieur, si l’occasion se présente. De préférence dans la région, mais dans le foot, il faut parfois savoir bouger."

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