7 novembre 1979 : ASSE 6-0 PSV Eindhoven - 16e de finale retour de la Coupe UEFA

Rivère tacle les dirigeants des Verts

Nice-Matin rapporte les propos tenus par le président niçois Jean-Pierre Rivère après la large victoire de ses Aiglons contre les Verts synonyme de maintien en L1 pour le Gym et de maintien en L2 pour l'ASSE. Extraits.

"J’ai vécu un de mes matchs l’un des plus importants sur le plan émotionnel. C’est un grand soulagement. Il y a eu beaucoup de vents contraires. Ce soir, je suis fier des joueurs, de ce qu’ils ont réalisé. Moi, ça fait 15 ans que je suis président de ce club. C’est mon dernier match. Je n’aurais pas imaginé descendre en Ligue 2. On était venu avec Maurice Cohen parce que le club était en difficulté. On l’a fait à deux et ce n’était pas évident. J’aurais vécu ça comme un échec extrêmement profond de ne pas réussir cette mission. J’aurais aimé qu’on puisse être maintenu bien avant la finale de la Coupe de France. Ça n’a pas été le cas. Je n’aurais jamais imaginé qu’on aille jusqu’au barrage. On y est allé, on s’en est sorti.

J’avais tout à perdre. Maurice Cohen aussi. Je remercie le coach Claude Puel qui a accepté en une journée des émoluments qui ne sont pas les siens, un contrat court et qui m’a dit « je prends le challenge ». Tout le monde s’est bagarré jusqu’au bout. Tout n’a pas été parfait pendant ces six mois. On a perdu beaucoup de matchs, c’est dommage, mais on a réussi l’objectif. Alors certes, on est allé au bout du bout mais on a réussi. Tous les jours, il y avait quelque chose... Encore aujourd’hui, on reçoit une réclamation de Saint-Étienne qui considérait qu’Ali Abdi n’avait pas le droit de jouer l’aller. On n’a pas trouvé ça très fair-play. Ils vont comprendre que, malheureusement, cette réclamation ne sera pas recevable..."