7 novembre 1979 : ASSE 6-0 PSV Eindhoven - 16e de finale retour de la Coupe UEFA

Tous pour un !

En conférence de presse, évoquant la forme physique de son effectif comme les festivités des ultras pour les 90 ans, Olivier Dall'Oglio a revêtu ses habits de mousquetaire en rappelant l'importance de mobiliser tout le monde pour atteindre l'objectif :

"La trêve est arrivée au bon moment. Les garçons avaient besoin de souffler. Les internationaux sont bien revenus, ils ne sont pas blessés. Sur la première semaine de la trêve, il y avait beaucoup de récupération, c’était une nécessité, car il y avait beaucoup de tiraillements. La deuxième, on est rentré dans le vif du sujet avec beaucoup de travail. Valenciennes, quand on les regarde jouer, ça reste une équipe sérieuse, qui a accroché Auxerre. Ils pêchent un peu dans la finition, mais il y a une volonté de jouer. On ne s’attend pas à un match facile. Ils savent que ce sera compliqué en championnat, donc ils sont libérés. On va trouver de nouvelles solutions sur nos entames de match. A Bastia on est rentrés un peu fébriles, on rate une passe ou deux on glisse, on prend un pénalty très sévère…

Le nerf de la guerre c’est les blessés. Il faut qu’on ait le maximum de monde concerné parce qu’on a besoin d’avoir un banc, on l’a vu à Bastia, quand Mathieu se blesse, Nathan enchaîne très très bien. Ca fait partie des ingrédients de notre série. Mon boulot est de maintenir tout le monde dans cette concentration-là. L’apport des supporters est énorme. Est-ce qu’on doit se priver d’une tribune, de deux tribunes, est-ce qu’on doit faire comme Nantes ? Je ne pense pas. L’appel est lancé, je le relancerai encore. On ne doit faire qu’un avec le club."