Romeyer chagriné
29/03/2025

Dans sa dernière édition, Le Parisien met à l'honneur Roro. Extraits.
"L'été dernier, il a été victime d’un infarctus. Après 4 jours en soins intensifs et la pose d’un stent coronaire par sa propre fille, il est sorti d’affaire. "Je suis passé tout près de la mort", reconnaîtra-t-il en sortant de l’hôpital. Hyperactif, il n’a pas supporté le vide brutal après 18 ans de présidence. L’ASSE, c’était la seconde famille de Romeyer. Sa danseuse, sa muse, sa passion. Il l’a parfois dirigée comme il conduisait ses voitures sur les autoroutes voisines : trop vite et en fatiguant le moteur.
Les Verts souffrent en L1 mais Romeyer ne veut pas s’exprimer publiquement. Pas envie, au fond, de s’épancher sur une situation qui le mine. Mais d’autres parlent pour lui. Il assistera au match contre Paris et possède sa table, offerte par le club, dans le salon de 1933, niché dans les loges de Geoffroy-Guichard. Là où les partenaires du club se croisent. Ensuite, il se rend à sa place située du côté de la tribune nord, où chantent les Magic Fans. Assez loin donc de la tribune officielle. Pour ne plus déranger.
Il y a quelques mois, le club lui a écrit officiellement pour lui demander de ne plus venir presque toutes les semaines au centre d'entraînement. Romeyer en a été assez chagriné mais il a obtempéré. Il n’est depuis retourné à L’Étrat que pour une assemblée générale du club. Il est aussi responsable du musée des Verts, installé dans les entrailles du stade. Là-bas, on l’aperçoit régulièrement. Il aime y incarner et cultiver la mémoire verte. Il récolte des fonds pour des associations caritatives et donne aussi des conférences sur le management.
Le 12 mars, il était au pied du podium de Paris-Nice lors de l’arrivée de la 4e étape à la Loge des Gardes. Ce jour-là, tous ceux qui l’ont croisé ne lui ont parlé que du maillot vert. Dès qu’il apparaît quelque part, tout le monde lui parle des résultats de l’ASSE. Et pas avec le sourire. Au fond de lui, il n’est pas heureux d’avoir lâché les rênes du club même s’il sait que c’était inéluctable. Mais, désormais débarrassé des insultes des ultras et des moqueries sur les réseaux sociaux, il se redécouvre aimé par les supporters. Et cela suffit à faire battre son cœur."
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