Féfé la fête
So Foot a publié aujourd'hui sur son site une amusante interview de Pascal Feindouno. Extraits.
"J'ai 33 ans. J'ai encore deux ou trois ans de football dans les jambes. Plus, ce sera difficile. Après, je peux me mettre en 10, tranquille, ou redescendre d'un cran. T'es juste là pour éclaircir le jeu. Quand t'as l'expérience, tu peux courir un peu moins, ou mieux. Tout va bien. J'ai un gros cœur. Toujours. Mais avec cette histoire de cœur, je n'ai plus le droit de boire. Enfin, si. Un verre de vin au repas. Mais ce n'est pas dur ça. La santé d'abord. Mais si on m'avait dit pas de sexe, là, ça aurait été gros problème. L'alcool, c'est rien, même si j'aimais bien le champagne. Quand on est célibataire, tant que tu peux faire la fête, tu fais la fête. Tu te poses pas de questions. La fête, c'est partout. Ce n'est pas qu'à Saint-Étienne, tu peux prendre l'avion, ou tu peux rester sur place et crier, ça peut faire l'affaire. Il m'est arrivé parfois de prendre l'avion, d'aller faire la fête et ensuite revenir à Saint-Étienne. Pas tout le temps hein, mais ça m'est arrivé. J'ai fait plein de villes, plein de pays.
Je n'avais pas un pas de danse en particulier mais je sais que j'étais un bon danseur. Je suis meilleur sur une piste de danse que sur un terrain de foot hein ! On dirait pas comme ça hein ? J'étais très très fort ! Quand je fais mes dribbles déhanchés, mes dribbles chaloupés, ça c'est la danse hein. Contrôle orienté, tout ça, ça c'est la souplesse. Zoumana Camara, que j'ai connu à Saint-Étienne, ce n'est pas vraiment un bon danseur. Il est tout raide, comme un défenseur, tout raide. Le mariage, ça calme quand même un peu, même si on est fou. C'est normal. En plus, avec les enfants, c'est normal, ça te calme. Je vais encore de temps en temps en boîte quand même. C'est pas interdit hein. Il ne faut pas tout abandonner d'un coup quand tu te maries. Je suis très heureux en ce moment. J'ai quatre enfants mais il me reste encore du temps hein. Tant que je peux, allons-y ! Après, il faut que ma femme soit d'accord. Je sais pas jusqu'où je peux aller, mais tant que je pourrai, je ferai.
J'ai regardé le match des Verts en Coupe d'Europe à la télé. Et ouais, au Maroc, on retransmet les matchs de Saint-Étienne hein ! Ils ont toujours eu des bons joueurs, voire des grands joueurs. Il y a toujours eu une bonne équipe là-bas. Après, je ne connais pas tant que ça les joueurs actuels parce que je n'ai joué qu'avec deux d'entre eux : Perrin et Ruffier. J'avais joué avec lui à Monaco. Je ne pense pas qu'ils ambitionnent la première place ou la seconde place. Eux, ils veulent être dans les 5. Ils font du recrutement juste pour être dans les 5 premiers, pas pour être premier. Après, ils n'ont pas autant d'argent qu'à Paris. ça joue beaucoup. Saint-Etienne, c'est mon équipe, c'est mon club hein. En décembre, j'ai failli signer là-bas. Je m'entraînais avec Saint-Étienne et Lausanne voulait me faire signer de suite. Cela a traîné un peu avec Saint-Étienne et il fallait que je trouve quelque chose. Donc j'ai dit oui à Lausanne. En fait, à Sainté, il y avait 5 joueurs que le club voulait vendre mais ils sont finalement restés. Donc bon… ça s'est mal goupillé."