A Sainté, Stassin comprend ce qu'est le vrai foot

08/11/2024
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Meilleur passeur des Verts cette saison mais n'ayant pas encore ouvert son compteur buts avec l'ASSE, Lucas Stassin s'est confié à So Foot avant de défier les vilains ce dimanche soir en banlieue. Extraits.

"Quand la possibilité de jouer en Ligue 1, à 19 ans, s’est présentée… J’ai senti que les dirigeants stéphanois me connaissaient vraiment. Dès le tout premier appel, j’ai été impressionné. Parfois, on peut te parler de tes stats, de deux trois éléments, sans que ça n’aille très loin. Là, on m’a parlé concrètement de ce qu’on voulait faire avec moi. On a discuté de mes points d’amélioration, du projet du club, de tactique, de ma capacité à être très efficace par rapport à mes expected goals. On est rentré dans le détail, le concret.

 En Ligue 1, je suis dans une autre sphère. J’ai tout de suite été marqué par l’intensité, la qualité des joueurs. J’ai été avec les Espoirs belges en octobre et on en a discuté entre nous. On se disait qu’il faut vraiment aller dans l’un des clubs des cinq plus grands championnats européens pour comprendre ce qu’est le vrai foot, le très haut niveau. Samuel Mbangula était d’accord. Tout ce que tu fais doit être plus rapide, beaucoup plus rapide. Les stats, c’est ce qui parle tout de suite, mais aujourd’hui, un attaquant doit savoir beaucoup plus de choses. Ça va au-delà.

Bon, maintenant, la meilleure sensation restera toujours de voir un filet trembler. Je pense vraiment que si j’ai réussi à rester à Anderlecht, c’est grâce à mes goals. Je dis ça parce que j’ai un profil vraiment à part, qui ne rentre pas du tout dans l’ADN type du joueur d’Anderlecht. Un joueur d’Anderlecht, c’est avant tout un joueur technique, créatif. Moi, au départ, je n’étais pas très doué techniquement. J’ai progressé ensuite, mais mon truc à moi, c’était l’instinct du placement.

Mon départ à Westerlo ? Quand on est jeune, je pense qu’il faut jouer et je n’avais envie que de ça, d’être au plus haut niveau, pour grandir. Ça n’a pas été simple parce qu’à Anderlecht, je connaissais tout le monde dans les vestiaires, les bureaux, mais j’ai senti que c’était le moment pour partir, pour habiter seul, pour passer cette étape. Ça a été une très bonne idée, car à Westerlo, j’ai découvert le vrai foot, même si j’ai dû m’ajuster en matière de mentalité. J’ai connu le banc, les blessures, les bons moments… Ça endurcit."

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