Eysseric a pris une claque
Dans la dernière édition du Progrès, Valentin Eysseric revient sur la déroute face à Nice avant de se projeter sur le déplacement à Rome. Extraits.
"Ce fut un mauvais match de notre part. Un non-match. Mais il ne faut pas tout remettre en cause. On reste bien placé. Je ne pense pas que cette lourde défaite cassera notre bonne spirale. On en était quand même à cinq victoires d’affilée. C’est une bonne claque qui nous montre qu’il faut travailler toutes les semaines, tous les jours pour pouvoir prétendre à faire une bonne saison. Finalement, cela peut être un mal pour un bien pour la suite.
Après avoir égalisé, on a deux belles occasions. On loupe le coche là-dessus. Il faut qu’on soit plus tueur, qu’on sanctionne l’adversaire dès qu’on le peut. Le coach nous le répète avant chaque match. Que ce soit moi ou les autres joueurs offensifs, on ne l’a pas fait, contrairement aux Niçois qui ont eu 100 % de réussite. Je n’ai pas frappé une seule fois au but. Il faut que je me crée plus d’occasions. Peut-être que je dois être un peu plus égoïste.
On n’a pas trop le temps de gamberger, de réfléchir. On va déjà voir en début de semaine, ce qui n’a pas été bon. Après, il faut vite passer à autre chose. Pour un joueur de foot, c’est beau de pouvoir jouer contre un grand club comme la Lazio. Mais il ne faut pas aller à Rome avec plus de pression que ça. On connaît le niveau de cette équipe. On est outsider, on n’a rien à perdre. À nous de se lâcher totalement, de jouer sans retenue."