Ne rougis pas, Loïc !
La Provence publie aujourd'hui une interview de Loïc Perrin. Extraits.
"Saint-Étienne est ma ville, l’ASSE mon club. Quand on est né dans une ville de foot, on est supporter de l’équipe. Mon père a connu la belle époque dans les années 70 et, si ce n’était pas un fanatique, c’est un supporter. Il allait au stade et m’a transmis le virus, même s’il ne m’a jamais forcé. Moi, je n’ai pas grandi dans les meilleures années de l’ASSE, mais j’allais au stade et je supportais Saint-Étienne. J’ai la chance d’y évoluer et ça ne se passe pas trop mal. Je suis fier de participer au renouveau du club, ça donne envie de rester. J’ai connu des années galère, j’ai failli partir à un moment donné car on ne savait pas trop où on allait. Je ne sais pas si je vais finir ici, mais j’y suis très bien. Je ne partirai pas pour partir, mais pour découvrir un niveau supérieur.
Je n'ai jamais pris de carton rouge…Toujours pas, j’espère que vous ne me porterez pas la poisse ! Ça n’empêche pas d’être engagé dans les duels. J’essaie de faire attention pour ne pas pénaliser l’équipe, mais ça peut arriver à n’importe qui… Ce dimanche je vais retrouver Dimitri Payet. Avec lui, on n’avait pas forcément de bons résultats, mais on rigolait bien ! J’ai eu la chance de le revoir en sélection, ça m’a fait plaisir. Je l’ai toujours apprécié car c’est un bon vivant, un déconneur. On s’entendait vraiment bien, on se voyait en dehors du terrain. Ça se passait super bien. C’est un joueur qui a été important pour nous, même si cela a été dur la première année; la deuxième, par contre, il gagnait des matches à lui tout seul. Ça ne m’étonne pas de le voir à l’OM, il est pétri de qualités."