Laval veut rêver
30/03/2024

Bouté hors du podium par Sainté juste avant la trêve internationale, n'ayant pas gagné à domicile depuis 6 mois et ayant sur le papier le calendrier le plus compliqué des prétendants à la montée, le Stade Lavallois caresse néanmoins l'espoir de monter, comme l'explique son capitaine Jimmy Roye dans Ouest-France avant de recevoir ce soir des Bastiais revanchards (battus 3-0 à l'aller et défaits 4-0 lors de leur dernier match contre les Verts).
"On est dans la dernière ligne droite, et elle va être dure. Nous avons eu des pépins physiques, mais nous allons récupérer du monde. Peut-être pas dès ce week-end, mais après. On sait qu’on ne peut pas se relâcher, qu’on doit être à 100, 150 %… On se l’est dit, maintenant il faut le montrer, dès ce week-end contre Bastia.
Cela fait 6 mois qu’on n’y a pas gagné, on le sait, ça trotte dans les têtes. Mais on n’en parle pas tous les jours. Il faut rééditer à domicile ce qu’on avait fait en fin de saison dernière. Il nous reste 9 matches, 4 à la maison, donc 12 points à y prendre. On ne va pas se mentir, si on fait le plein, on ne sera pas loin du compte. J’essaye d’être positif, et de me dire que toute série a une fin. Mais aucune équipe ne sera facile à jouer, d’autant que dans ces mal classés que nous recevrons il y a des gros clubs comme Bordeaux ou Troyes. En Ligue 2, il n’y a pas de petite affiche.
Il faut gommer les erreurs individuelles. On fait beaucoup de cadeaux, et on doit comprendre que le haut niveau c’est l’exigence, que le moindre ballon perdu fait ficelle. Collectivement, on sait qu’on va se créer des situations. Mais courir après le score n’est jamais facile. La Ligue 1, c'est un rêve. Pour moi, c’est l’année ou jamais. Je suis un doux rêveur. Mais c’est aussi un objectif. Je donnerais tout ce que j’ai, à part ma femme et mon fils, pour monter en Ligue 2. En Ligue 1 ? Ah oui, pardon. J'ai beaucoup joué en National.
On ne dit pas ouvertement qu’on va monter. On ne dit pas qu’on va finir devant Auxerre et Angers. Mais on veut rêver. On sent qu’on titille, qu’on dérange. On a passé 6 ou 7 mois dans les 5 premiers. On mérite cette place, on n’a rien volé. On sait qu’il reste 9 matches, voire 13 ou 14. Le club, l’équipe, travaillent bien. J’en suis le capitaine, même s’il en a beaucoup dans cette équipe, et ça me rend fier. Parce que cette équipe rend fiers les gens."
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