Honorat a fait le bon choix

Comptant actuellement 13 points d'avance sur les Verts, Franck Honorat, qui a claqué 6 pions et délivré 4 passes décisives cette saison, se réjouit d'avoir quitté Sainté pour Brest dans un entretien paru ce vendredi sur le site de So Foot. Extraits.
"Quand je suis arrivé à Sainté, tout n’était pas en œuvre pour que je sois le mieux possible. J’ai été recruté par Jean-Louis Gasset, mais c’est Ghislain Printant qui avait l’équipe finalement, et puis Claude Puel est arrivé. J’ai été blessé au début de saison, mais le coach m’a relancé en piston droit, et je ne suis plus sorti de l’équipe. Le souci, c'est que je me suis mis trop de pression par rapport au club, aux supporters. Je n’étais pas libéré, et en plus de cela, l’équipe ne tournait pas bien, il y avait des problèmes internes. J’étais un peu jeune, je manquais d’expérience. On le voit depuis 2-3 ans : Saint-Étienne, c’est compliqué, alors qu’il y a de très bons joueurs.
Brest, c’était le bon choix, on m’avait dit que c’était un club familial avec des principes. J’ai pris un peu de temps pour m’adapter et gagner ma place. Les supporters et le club ne mettent pas trop de pression, tout est mis en œuvre pour être bien sur le terrain et en dehors. Quand je suis arrivé à Brest, Olivier Dall’Oglio m’a dit que je n’étais pas qu’un passeur, que je pouvais aller marquer. Ça a été un déclic. Il m’a dit dans quel domaine je devais progresser, notamment dans le jeu à l’intérieur, et la variété de mes choix. Quand je suis passé côté gauche, en faux pied, inconsciemment j’ai eu plus tendance à rentrer dans le jeu sur mon pied droit. Là, l’ouverture s’est faite pour tenter des frappes de loin. Ce repositionnement a changé pas mal de choses."