Les vertes anecdotes de Papy Lemoine

10/02/2025
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Ecrasée 5-0 au Roazhon Park le 30 novembre dernier, battue 2-0 avant-hier dans son Chaudron, l'ASSE n'aura vraiment pas brillé cette saison contre le Stade Rennais... On repense avec nostalgie à l'inoubliable saison 2012-2013, quand les Verts prenaient 4 points sur 6 aux Rouge et Noir avant de les battre en finale de Coupe de la Ligue. L'ancien milieu de terrain rennais Fabien Lemoine évoque cette période dans la dernière édition du quotidien Ouest-France.

"J’avais rejoint Evian, j’avais fait ma photo officielle avec le maillot, numéro 12, j’avais dîné avec le coach Casoni, le président et Pascal Dupraz, le directeur sportif. J’avais fait ma visite médicale le dimanche, et je devais signer le lundi matin. En sachant ça, Saint-Étienne, qui m’appréciait, était passé à l’action dans la nuit de dimanche à lundi. Je n’avais pas dormi de la nuit, j’étais en négociations avec les Verts jusqu’à 7 heures du matin. Dans la foulée, j’ai pris la direction de Saint-Étienne pour signer. Evian n’était pas content, c’était compréhensible, mais c’était un rêve de jouer à Saint-Étienne.

Un entraîneur marquant dans ma carrière ? Christophe Galtier, forcément, j’ai fait 6 ans avec lui à Sainté. Ensuite, Guy Lacombe, qui m’a lancé à Rennes, alors qu’il y avait de la concurrence devant moi. Il a eu le cran alors qu’il y avait des Didot, Cheyrou. C’était couillu. Lors d’un Auxerre - Saint-Étienne, Christophe Galtier avait pété un plomb à la mi-temps. Il ne ressentait pas d’envie sur le terrain. Les attaquants et les milieux avaient dû prendre dans la tronche. C’était très tendu. Je ne l’avais jamais vu comme ça. Tout volait sur la table, notamment la cafetière, et un joueur avait pris du café sur lui. Le café n’était pas chaud, ça allait !

À Saint-Étienne, on avait un rituel la veille des matches, on prenait un verre de rouge en jouant au tarot, avec Jérémy Clément, Loic Perrin, Laurent Batlles, Jean-Pascal Mignot. Un jour, on s’était fait griller à cause du bouchon qui était resté dans la poubelle. On était pourtant précautionneux… Et on avait gagné le lendemain à Dijon, donc ça marchait bien, on faisait souvent des bons matches. Mais ce jour-là, on avait pris une soufflante. Il faut dire que certains avaient aussi mangé McDo, il y avait des paquets de bonbons, tout était étalé sur la table. Donc hygiène de vie catastrophique…

Ma plus grosse fête d'après-match ? Au retour de Strasbourg après le maintien avec Lorient, c’était très bien. Même si le trajet retour casse un peu l’ambiance. Mais je vais retenir l’après victoire en Coupe de la Ligue avec Saint-Étienne contre Rennes en 2013. Dans l’avion et à l’aéroport, il n’y avait plus de filtres. Il n’y a plus de président, de coach, de joueurs, tout le monde tutoyait tout le monde, c’était spécial. On se permettait des choses, certains avaient pris le micro dans l’avion. En rentrant à Saint-Étienne, on avait fini vers 9 heures du matin."

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