Ruffier tacle Aulas (2)
Après s'être exprimé hier dans Le Parisien, Stéphane Ruffier adresse un nouveau tacle à Jean-Michel Aulas dans la Pravda du jour. Extraits.
"Comme chaque année après les matches contre les Lyonnais, il y a eu une réflexion d'un membre de leur staff. A partir de là, une échauffourrée a commencé sans moi. Au moment où j'arrive dans le couloir, je vois Fabrice Grange poussé par pas mal de monde autour de lui. Je me retrouve alors pratiquement à ses côtés. Et là, Monsieur Aulas arrive pour faire son shérif. Comme d'habitude. Je l'ai tout simplement repoussé d'une main, comme peut-être une dizaine de joueurs se sont repoussés dans le couloir. Ni plus, ni moins. Aucun n'est d'ailleurs allé faire des déclarations dans la foulée devant une caméra de télévision.
Vous croyez sincèrement que si j'avais frappé Monsieur Aulas dans le dos, il serait allé faire une interview en direct dans le Canal Football Club trois minutes après ? Je ne le pense pas. A aucun moment je ne lui ai porté un coup de poing, encore moins par derrière. Je l'ai juste repoussé, ça oui. Mais c'est du Jean-Michel Aulas tout craché. Christophe Galtier a très bien parlé après le match quand il a dit que "s'il y a en France un président qui a l'art de retourner les évènements en sa faveur, c'est bien Jean-Michel Aulas." Ce n'est pas la première fois. Sauf que là, Monsieur Aulas est allé trop loin. Ses propos sont très déplacés, honteux et scandaleux. Monsieur Aulas est un menteur.
Contrairement à ce que beaucoup de gens peuvent penser, je suis quelqu'un de calme et de très respectueux. Je n'ai jamais eu aucun geste déplacé envers un joueur ou un dirigeant adverse. Cela ne m'a jamais traversé l'esprit d'aller frapper un adversaire. Cela n'entre pas dans mon éducation. Et là, j'aurais tapé un homme de soixante ans, qui plus est président, et de Lyon ? Cela n'a pas de sens ! Croyez-moi, j'ai la tête sur les épaules. Je suis très très serein avec cette histoire. Je l'affirme et le répète haut et fort : les déclarations de Monsieur Aulas sont fausses. Chacun s'est repoussé en disant "on se calme." Il y a des témoins pour corroborer mes propos. J'espère qu'on retrouvera également des images, elles parleront d'elles-mêmes. et vous verrez alors que Monsieur Aulas a menti !"