Jody, c'est dit !
Dans un entretien mis en ligne aujourd'hui par La Voix du Nord, le gardien boulonnais Jody Viviani évoque ses vertes années avant d'aborder le quart de finale de Coupe de France. Extraits.
"Ce que je retiens de mon expérience à l'ASSE, c'est la ferveur comparable à celle dans le Nord, et Geoffroy-Guichard, un stade mythique et une ambiance unique. J’ai également été marqué par la grande qualité des structures et je conserve de bons souvenirs d’Elie Baup, qui m’avait fait venir, et de Laurent Roussey. Après mon intérim consécutif à la blessure de Jérémie Janot, il m’avait maintenu nº1 mais je suis redevenu doublure quand Alain Perrin lui a succédé. Il y avait aussi les présidents Caïazzo et Romeyer, deux passionnés, et des joueurs comme Matuidi, Payet et Gomis. Mais ce qui m’a peut-être le plus impressionné, c’est la présence de nos supporters à Tel Aviv lors d’un match de coupe UEFA 2008-2009. J’avais trouvé ça extraordinaire !
Notre défaite contre Strasbourg peut-elle avoir des conséquences Ça dépendra de la façon dont on va prendre le match. Un bon résultat contre les Strasbourgeois nous aurait mis dans de meilleures dispositions mentales, mais la coupe est différente du championnat, qui reste le plus important. On n’a rien à perdre, il faudra se servir de nos erreurs de vendredi, tenir le ballon, exprimer nos qualités et ne pas tomber dans le tout défense. Ça demandera beaucoup d’efforts car la force de l’ASSE, c’est un collectif qui lui permet de tirer le meilleur de chaque joueur. C’est aussi un gros bloc défensif, une forte transition défense-attaque et une projection très rapide vers l’avant. Nous ne sommes pas favoris, mais si la chance vient à passer, il faudra la saisir."