Rudi n'oublie pas Nouz

15/05/2025
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Sélectionneur des Diables Rouges, Rudi Garcia a répondu dans Le Parisien à des questions de personnes du foot l'ayant côtoyé. Extraits.

Ralid Regragui, sélectionneur du Maroc (joueur à Corbeil sous ses ordres, de 1996 à 1998). Avais-tu imaginé faire cette carrière lorsque tu as débuté comme entraîneur à Corbeil ?

Tu ne penses pas à ça. Je n’avais pas de plan de carrière précis. À la fin des années 1990, j‘avais certes l’envie de revenir dans le giron professionnel pour disposer de davantage de moyens, mais je ne me disais pas : "Je vais entraîner tel club ou tel club, diriger des stars mondiales", comme ça m’est ensuite arrivé avec Hazard, Totti, Ronaldo et tant d‘autres. Tu ne peux jamais connaître ton avenir. Après, des gens aussi m’ont mis le pied à l’étrier comme Robert (Nouzaret) en me prenant comme adjoint à Saint-Étienne. Il ne faut jamais les oublier, même quand tu deviens quelqu’un.

Jean-Guy Wallemme (co-entraîneur à Saint-Étienne en 2001). Est-il imaginable de te retrouver un jour sur un banc de Ligue 1 et, si oui, quel club serait susceptible de t’intéresser ?

Je l’ai dit, je me focalise sur la Belgique et j’ai trouvé mon bonheur dans ce mariage avec cette sélection. En revanche, avant ce nouveau challenge, j’aurais souhaité rejoindre un club espagnol ou anglais. Avec Manchester United, notamment, on est allé assez loin dans les discussions. On a eu trois rencontres. J‘étais en finale avec Ralf Rangnick à l’automne 2021 et le choix du board s‘est porté sur ce dernier. C’est dommage car ça m’aurait donné l’occasion de travailler avec Cristiano Ronaldo (ils ont collaboré ensuite à Al-Nassr). Il était de retour à MU et ça ne se passait pas très bien. Je vais manquer d‘humilité, mais on aurait fait du très bon boulot tous les deux. J’en suis sûr.

Claude Fichaux (entraîneur adjoint à Lille, à la Roma, Marseille, Lyon, Naples, Al-Nassr et en Belgique). Que réponds-tu à ceux qui affirment que tu ne réussis dans un club que la première saison ?

Dans la plupart des clubs où je suis passé, je suis resté en poste plusieurs saisons. Avec des résultats. À Lille, j’ai été champion au bout de la troisième. À la Roma, je finis 2e deux années d‘affilée. À Marseille, j’ai été finaliste la Ligue Europa près de dix-huit mois après mon arrivée. Récemment, j’ai croisé Roberto De Zerbi, il m’a dit : « Waouh ! Tu as fait trois saisons à l’OM. » Lyon, j’aurais voulu y demeurer toute ma carrière, mais ce n’était plus possible dans une ambiance viciée avec un directeur sportif qui voulait mon poste (Juninho). Donc, on me fait un faux procès. Avec un minimum d‘objectivité, cette réputation ne résiste pas aux faits. Que dire de plus ?"

 

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