Nanard la ramène mais merci Arsène !

06/06/2024
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Dans la Pravda du jour, Bernard Caïazzo se réjouit de la vente de l'ASSE. Extraits.

"Comment je suis parvenu à dénicher le nouveau propriétaire Larry Tanenbaum ? Ce sont eux qui ont démarché en Europe. Échaudés par Chelsea, dont le rachat nécessitait des montants colossaux sans garantie de réussite, ils ont interrogé Arsène Wenger sur le club au potentiel le plus intéressant. Il les a orientés vers l’AS Saint-Étienne.

Début janvier, je pars à Miami, où je passe la journée à discuter avec Larry Tanenbaum. Je lui explique qu’il est fait pour l’ASSE. Il me répond : “Écoute, je vais donner carte blanche à Ivan pour reprendre le dossier. Il faut qu’il soit le maître d’œuvre et toi, l’interface.” Je vais le voir à New York, fin février. Ivan me demande : “Quelle est l’importance de l’aspect financier pour les actionnaires ?” Je lui réponds : “Le plus important, c’est que vous conserviez la direction et tous les emplois.” Il me dit : “Si le club ne monte pas, financièrement, c’est une catastrophe. Donc, pour vous, l’offre ne va pas correspondre à vos attentes.” Je le lui ai redit : “Le montant pour les actionnaires n’est pas hors sujet, mais secondaire.

La DNCG a été très stricte et Ivan très brillant. Le rapport final de la DNCG est excellentissime. Vincent Labrune a également déjeuné avec Ivan, pour me faire plaisir. On peut me reprocher beaucoup de choses, mais la place et l’influence de l’ASSE étaient plus fortes quand je siégeais à la Ligue pendant quatre ans et présidais Première Ligue que celle de Lyon. Combien d’élections j’ai gagnées contre Jean-Michel Aulas. L’exemple, c’est celle de Labrune par 15 voix contre 10 à Michel Denisot, son candidat.

On a vendu au prix d’un club de L2, avec des bonus en fonction des résultats, comme une qualification en Coupe d’Europe, même dans cinq ans. Moi, j’ai racheté le club en 2003, sans garantie de passif. Quand j’y repense, j’ai été un fou, un clown, sans faire d’audit. Tout le monde a oublié, mais je me suis pris 5 M€ de passif derrière. Avoir réussi à faire venir une sommité comme Larry, c’est inespéré. J’ai réussi un strike, et pas en étant quatrième de L1. J’en tire une fierté. Soucasse, Perrin et Rustem ont ramené le club en L1. Pas moi. Ils ont fait leur job. J’ai fait le mien dans l’ombre."

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