Perrin a dû calmer Janot

Dans une interview parue dans la Pravda, Loïc Perrin revient sur ses souvenirs de derby et notamment sur la victoire à Gerland dans le 100eme :
"Jérém sort un match incroyable, tout en étant sauvé trois fois par ses montants. Puis, Källström fait faute sur moi. En vérité, elle est inexistante. Dim transforme le coup franc sur notre seul tir cadré du match. Et on gagne. Un miracle. C'était pour toutes les fois où on ne méritait pas de perdre. À la fin de ce centième derby, j'ai dû calmer Janot. Il était tellement heureux d'en avoir enfin gagné un, que je le sentais capable de faire n'importe quoi. Comme de s'offrir un tour d'honneur sur la pelouse."
Il ne s'agit pourtant pas du meilleur souvenir du Capi :
"Celui du 3-0 à "Geoffroy" (le 30 novembre 2014). Déjà, parce que cela faisait plus de vingt ans qu'on ne l'avait plus gagné chez nous et qu'il nous permet de briser le complexe d'infériorité vis-à-vis des Lyonnais. Ensuite, parce qu'on leur avait vraiment marché dessus, même si on a eu de la réussite, notamment sur un arrêt incroyable de "Ruff'" sur Ghezzal [cet arrêt date en réalité du derby à GG de la saison d'après, victoire 1-0 avec un but de Soderlund, ndp2]. Un match rêvé, disputé dans une ambiance de derby, et au cours duquel il ne pouvait rien nous arriver."