Des témoignages accablants pour Roro
13/09/2025

La Pravda du jour publie des témoignages accablants pour Roland Romeyer, qui fait l'objet d'une enquête préliminaire ouverte par le parquet de Saint-Étienne pour outrages sexistes et harcèlement sexuel. Extraits.
"Romeyer se voit reprocher par ses anciennes collaboratrices "une tentative de mettre une main aux fesses dans les couloirs" ; des "bises aux coins des lèvres" (une salariée confie à ce sujet avoir trouvé une parade "en tournant la tête" au dernier moment et «"en pinçant ses lèvres sur le côté pour ne pas toucher ses lèvres") ; des "sifflements dans les couloirs".
Des femmes racontent s'être vues tirer leurs queues-de-cheval en arrière pendant des réunions, "un léchage de joue par-derrière au moment de dire bonjour à une salariée", un décolleté tiré avec le doigt pour mieux reluquer une poitrine, geste qui aurait été assorti de ce commentaire : "C'est les gorges de l'Ardèche".
Il aurait également été évoqué toutes sortes de gestes inappropriés (mains dans le cou et placées très bas dans le dos, étreintes non consenties, etc.), petits surnoms et propos déplacés et répétés - "T'es pas encore passée sous le bureau ?", "Tu es venue en décapotable ?" (en parlant du haut porté par une salariée) - sur le physique des femmes, leur tenue ou la taille de leurs seins.
Plusieurs femmes narrent ne pas s'être rendu compte que ce qu'elles avaient vécu ces dernières années était anormal, au contraire de collaboratrices plus jeunes, très remontées. Pas question, cependant, de rendre ce silence coupable. "La plupart ont choisi de minimiser ou de dédramatiser la situation, souvent pour protéger leur carrière professionnelle ou parce qu'elles étaient stagiaires ou débutantes dans leurs fonctions", note dans son enquête interne Me Martin Pradel. avocat désigné pour recueillir la parole des femmes.
D'après l'enquête interne, le comportement de Romeyer entraînait "un effacement des statuts professionnels : la salariée n'est plus perçue ni nommée selon son rôle ou ses compétences, mais par une identité secondaire, affective, voire décorative" ; des petits surnoms "ma puce", "ma préférée", "ma chérie", "mon écolière", utilisés pour infantiliser et sexualiser les femmes, les renvoyer à un "statut de figure intime", et excluant "tout rapport égalitaire".
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