7 novembre 1979 : ASSE 6-0 PSV Eindhoven - 16e de finale retour de la Coupe UEFA

Christophe Robert évoque son passage en vert

Titulaire d'un diplôme d'oenologie viticulture, Christophe Robert (58 ans) a acheté deux hectares de vignes à Saint-Philippe-d'Aiguille (village situé à côté de Saint-Émilion) et produit son propre vin, sous l'appellation Larmada, la société qu'il a créée en 2019 avec Marie, son épouse, et trois amis (dont l'ancien skieur Luc Alphand). Dans la dernière édition de la Pravda, l'ancien milieu offensif évoque dans la Pravda son passage en vert (1998-1999).

"L'entraîneur qui m'a le plus marqué ? Coco Suaudeau. Personne ne lui arrive à la cheville. Il y avait une forme de génie en lui et l'essence de la liberté. Il ne supportait pas que son adjoint Georges Eo prenne des notes. "Non, le cerveau !". Il y a aussi Robert Nouzaret, pour son humanisme. Le transfert qui ne s'est jamais réalisé ? À 15 ans, Saint-Étienne a mis beaucoup d'argent sur la table pour me recruter. Mais mon père a voulu que je rejoigne le FC Nantes, où il y avait Coco, le meilleur formateur. 

Après VA, personne ne m'a tourné le dos. À commencer par Louis Nicollin qui m'a invité chez lui, quand je n'allais pas bien. La seule question qu'il se posait était : "a-t-il encore la flamme pour jouer ?" Elle m'a tenu jusqu'à 35 ans. J'ai arrêté ma carrière sur un titre de champion de D2 avec Saint-Étienne. Après, ce fut très dur pendant dix ans car je n'étais passionné par rien d'autre que le jeu et le football. Or, je ne peux vivre que si je suis passionné. Sinon, je m'ennuie. Cela m'a conduit à me disperser et à n'être, ni intéressant, ni une bonne personne, à ce moment-là."