2012, Rivi-ère nouvelle ?
Cinq titularisations, un seul petit but, Manu Rivière de blessure en blessure aurait sûrement rêvé meilleur scénario pour ses six premiers mois à Toulouse, club dont on ignore encore par quel mystérieux projet sportif il a su faire tourner la (petite) tête de notre ex-espoir.
Enfin remis de ses divers pépins, Manu explique à La Dépêche tous les espoirs qu'il porte pour la suite de sa saison et de sa carrière.
Il confirme d'abord que pour jouer pleinement son rôle, il lui faut "une condition physique excellente. J'ai un jeu en profondeur, basé sur la vitesse, sur les appels. Donc, mon jeu dépend vraiment de mon physique". Raison pour laquelle il a sacrifié ses vacances en Martinique ("c'est un grand sacrifice") en fin d'année 2011.
Se décrivant comme "mort de faim", il rappelle son objectif toulousain : "je suis venu ici pour m'asseoir en Ligue 1, pour engranger du temps de jeu et de l'expérience, pour progresser".
Pour aller où, pour ressembler à qui ? il avoue un faible pour l'Angleterre ("depuis tout petit c'est un championnat qui me fait rêver, et qui est fait pour mon jeu") et pour Loïc Rémy : "j'aime bien son style de jeu. Et Bafé Gomis, aussi. Je leur ressemble, surtout Loïc Rémy dans ses appels. Je me vois un peu dans lui".
Avant cela il espère se qualifier pour l'Euro espoirs 2013 : "Il n'est pas très loin, et il est dans ma tête, oui. Ce sera ma dernière campagne en Espoirs, et on a vraiment une bonne génération, alors...", avant un jour de goûter à l'équipe A : "je rêve d'atteindre un jour l'équipe de France A, parce que, depuis que je suis en France, j'ai franchi toutes les équipes de jeunes. Donc je voudrais y goûter".
Y aura d'autres sacrifices à faire, Manu, pour y parvenir...