Le derby n'a pas souri à Néry
Comme la saison passée, Loris Néry a perdu 3-1 à domicile contre Lille alors qu'il menait 1-0 à la mi-temps, mais cette fois il n'a pas été invité par l'arbitre à regagner les vestiaires... Titularisé par Daniel Sanchez pour la 17ème fois en championnat, l'ancien latéral stéphanois avait s'est confié sur le site du VAFC avant de perdre son premier derby du nord.
"Je viens d'une famille de footballeurs. Mon père y jouait dans la région, mon frère a longtemps joué à l'AS Saint-Étienne, et ma mère, qui était sportive aussi, nous accompagnait sur les terrains... J'ai baigné dans le foot dès mon plus jeune âge. À 6 ans, on a envie de se défouler, on m'a donc mis au foot. Ça m'a plu, j'aimais retrouver les autres enfants et jouer avec eux. Mon premier club, c'était celui de mon village, Saint-Just-Malmont. Après, le foot est devenu ma passion et, à partir du moment où je suis entré au centre de formation de Sain-Étienne à 12-13 ans, je me suis dit que je pourrai en faire mon métier.
Comme Saint-Étienne, Valenciennes est une ville de foot. Les gens vivent pour le foot, le club, et en parlent beaucoup. Il y a beaucoup plus de rivalité entre Saint-Étienne et Lyon qu'entre VA et Lille. Déjà, on ne pourrait pas voir une affiche "La fête des voisins" comme pour VA-Lille. À Saint-Étienne, s'il y a un match à gagner dans la saison, c'est le derby, donc c'est plus chaud. Toute ma jeunesse, j'ai baigné dans cette rivalité. J'étais un pur Stéphanois, donc la notion de derby voulait dire quelque chose pour moi. Mais Valenciennes et Lille sont deux villes proches, les supporters se chambrent et cela reste aussi un derby."
"Je viens d'une famille de footballeurs. Mon père y jouait dans la région, mon frère a longtemps joué à l'AS Saint-Étienne, et ma mère, qui était sportive aussi, nous accompagnait sur les terrains... J'ai baigné dans le foot dès mon plus jeune âge. À 6 ans, on a envie de se défouler, on m'a donc mis au foot. Ça m'a plu, j'aimais retrouver les autres enfants et jouer avec eux. Mon premier club, c'était celui de mon village, Saint-Just-Malmont. Après, le foot est devenu ma passion et, à partir du moment où je suis entré au centre de formation de Sain-Étienne à 12-13 ans, je me suis dit que je pourrai en faire mon métier.
Comme Saint-Étienne, Valenciennes est une ville de foot. Les gens vivent pour le foot, le club, et en parlent beaucoup. Il y a beaucoup plus de rivalité entre Saint-Étienne et Lyon qu'entre VA et Lille. Déjà, on ne pourrait pas voir une affiche "La fête des voisins" comme pour VA-Lille. À Saint-Étienne, s'il y a un match à gagner dans la saison, c'est le derby, donc c'est plus chaud. Toute ma jeunesse, j'ai baigné dans cette rivalité. J'étais un pur Stéphanois, donc la notion de derby voulait dire quelque chose pour moi. Mais Valenciennes et Lille sont deux villes proches, les supporters se chambrent et cela reste aussi un derby."