Séchet épate à Raon-l'Etape
Entraîneur de Raon-L'Etape (CFA) depuis juin dernier, Jean-Philippe Séchet recevra Bordeaux en 8ème de finale de Coupe de France après avoir éliminé un autre club pro (Istres) au tour précédent. Heureux et ambitieux, l'ancien milieu de terrain de l'ASSE savoure dans Le Républicain Lorrain. Extraits.
"Nous sommes encore un peu dans l’euphorie. Une euphorie à la hauteur de l’exploit réalisé. Toutes compétitions confondues, nous restons effectivement sur une série de treize matches sans défaite. L’objectif était d’atteindre les trente-deuxièmes de finale. Le reste, c’est du bonus. Du très grand et beau bonus. Pour n’importe quel club amateur, la Coupe de France est une magnifique vitrine. Surtout pour des joueurs qui sont restés à la porte du milieu professionnel. Chez nous, ils sont très nombreux à être issus d’un centre de formation. La Coupe leur permet de démontrer qu’ils possèdent un excellent niveau et ainsi de se rappeler au bon souvenir du monde pro. J’estime que l’ossature de mon groupe possède le niveau du National. Par ailleurs, c'est une sacrée récompense pour le club. Déjà, grâce à la Coupe, les regards changent. Raon n’est plus simplement le petit club d’une ville vosgienne de 7 000 habitants. Il pourrait devenir un tremplin.
Entraîner une équipe de CFA me semble effectivement une bonne transition entre le milieu amateur et le monde professionnel. Jusqu’ici, je suis resté en Lorraine car il était temps de ne plus m’éloigner de mes enfants. Je ne les avais pas vus grandir en raison de ma carrière de joueur. Pour autant, après quatre années passées à Creutzwald, j’ai éprouvé le besoin de m’épanouir à un niveau supérieur et Raon m’en donne l’opportunité. Je prends mon temps, mais j’espère retrouver un jour l’univers des pros. Nous avons connu un début de saison compliqué avec un groupe à reconstruire complétement puisque neuf titulaires avaient quitté le club. J’espère avoir su inculquer à mes joueurs une vraie culture de la gagne. Mieux, depuis début janvier, en plus de bien maîtriser nos temps forts, nous parvenons à gérer nos temps faibles. Notre match face à Istres en est la plus flagrante démonstration. On a mûri."
"Nous sommes encore un peu dans l’euphorie. Une euphorie à la hauteur de l’exploit réalisé. Toutes compétitions confondues, nous restons effectivement sur une série de treize matches sans défaite. L’objectif était d’atteindre les trente-deuxièmes de finale. Le reste, c’est du bonus. Du très grand et beau bonus. Pour n’importe quel club amateur, la Coupe de France est une magnifique vitrine. Surtout pour des joueurs qui sont restés à la porte du milieu professionnel. Chez nous, ils sont très nombreux à être issus d’un centre de formation. La Coupe leur permet de démontrer qu’ils possèdent un excellent niveau et ainsi de se rappeler au bon souvenir du monde pro. J’estime que l’ossature de mon groupe possède le niveau du National. Par ailleurs, c'est une sacrée récompense pour le club. Déjà, grâce à la Coupe, les regards changent. Raon n’est plus simplement le petit club d’une ville vosgienne de 7 000 habitants. Il pourrait devenir un tremplin.
Entraîner une équipe de CFA me semble effectivement une bonne transition entre le milieu amateur et le monde professionnel. Jusqu’ici, je suis resté en Lorraine car il était temps de ne plus m’éloigner de mes enfants. Je ne les avais pas vus grandir en raison de ma carrière de joueur. Pour autant, après quatre années passées à Creutzwald, j’ai éprouvé le besoin de m’épanouir à un niveau supérieur et Raon m’en donne l’opportunité. Je prends mon temps, mais j’espère retrouver un jour l’univers des pros. Nous avons connu un début de saison compliqué avec un groupe à reconstruire complétement puisque neuf titulaires avaient quitté le club. J’espère avoir su inculquer à mes joueurs une vraie culture de la gagne. Mieux, depuis début janvier, en plus de bien maîtriser nos temps forts, nous parvenons à gérer nos temps faibles. Notre match face à Istres en est la plus flagrante démonstration. On a mûri."