Chedli ne fait pas le procès de Nuremberg
Le site de la FFF a publié hier une interview d'Adel Chedli. L'ancien milieu offensif stéphanois évoque sa belle saison avec Istres, leader du national.
"C'était tout d'abord un choix personnel de revenir en France car ma famille avait du mal à s'adapter aux Emirats. (...) Pour tout vous dire, je suis d'abord venu dans la région en vacances pour chercher une maison, sans penser rejoindre le club. Par curiosité, je suis allé assister aux deux premiers matches de la saison à domicile. J'ai alors été contacté par les dirigeants. J'ai mis un peu de temps à me décider puis j'ai accepté le challenge.
Des clubs, j'en ai connu dans ma carrière, des joueurs aussi. Mais là, je dois avouer que c'est la première fois de ma vie que je me retrouve dans une équipe si soudée. On s'entend à merveille. Plus que de l'amitié, je parlerai de fraternité entre les joueurs, avec énormément de respect et d'écoute mutuelle. C'est époustouflant. (...) Mathématiquement, la montée n'est pas encore acquise mais ce qu'on vise, c'est le titre de Champion. Beaucoup de jeunes ici n'ont encore rien gagné, tout comme le club d'ailleurs, alors on aimerait écrire cette première ligne au palmarès."
Quand on lui demande d'évoquer les moments inoubliables de ses 15 ans de carrière, le natif de la Ricamarie fait l'impasse sur ses trois années vertes (1994-1997). Malgré son faible temps de jeu en Allemagne (5 matches), Chedli retient avant tout son expérience à Nuremberg : "L'ambiance dans les stades allemands, c'est tout simplement de la folie. Les enceintes sont pleines à chaque match, ce sont de véritables écrins. Je me suis régalé même si je n'y ai passé qu'une année."