Chapuis forte tête
L'équipe réserve de l'ASSE a fait un bon match nul 1-1 cet après-midi sur le terrain détrempé de Monaco. Longtemps incertaine en raison des fortes pluies qui se sont abattues sur le Rocher, cette rencontre de la 11ème journée de CFA a pu se disputer jusqu'à son terme alors que plusieurs rencontres du groupe C ont été arrêté ou reporté.
Compte tenu de l'état du terrain, les deux équipes ont entamé le match prudemment en pratiquant du jeu long. Sur un coup franc excentré côté gauche, Layvin Kurzawa a profité du marquage élastique de la défense stéphanoise et d'une hésitation de Pape Coulibaly pour ouvrir le score à la 20ème minute. Buteur de la tête le week-end dernier contre Albi, le prometteur défenseur central Maxence Chapuis a remis ça à la 35ème minute sur un excellent coup franc de Kamel Chergui tiré côté droit au second poteau.
En deuxième mi-temps, les Verts ont resserré le bloc équipe et ont créé le danger par Kevin Mayi sur contre-attaque. Sur un joli une-deux avec Kamel Chergui, Elian Tack a marqué un but refusé pour un hors jeu peu évident. Mais les locaux auraient pu faire la différence dans les dix dernières minutes : après avoir vu un ballon lobé passer juste à côté de son poteau, Pape Coulibaly a été sauvé par la barre transversale à la 86ème.
La compo : Coulibaly - Aguilar, Chapuis, Karamoko, Nyemeck - Sagna, Chergui, Milla - Spano, Mayi, Tack (Diouara, 87').
La réaction de Jean-Philippe Primard : "C'est un bon nul contre une équipe assez mature, avec six pros. Le match a failli ne pas avoir lieu, l'arbitre a hésité. Heureusement que la pluie s'est arrêtée, on a pu jouer. La première période a été assez équilibrée. Chaque équipe a eu des situations. En première période, notre équipe était un peu étirée. En seconde mi-temps, on s'est efforcé d'être bien en bloc car ça jouait bien au ballon en face malgré l'état du terrain. Je suis satisfait de ce match disputé dans des conditions très difficiles face à une équipe costaude. C'est notre troisième nul consécutif à l'extérieur. On est sur une série de six matches d'invincibilité. On tient en échec un concurrent direct, on reste ex aequo. C'était important de ne pas perdre ce match. Le nul me semble logique, il reflète la physionomie du match."