7 novembre 1979 : ASSE 6-0 PSV Eindhoven - 16e de finale retour de la Coupe UEFA

Bell se livre

Venu à Marseille faire la promotion de son autobiographie "Vu de ma Cage" (éditions du Schabel), Joseph-Antoine Bell sera présent ce soir au Vélodrome pour voir deux de ses anciens clubs s'affronter. L'ancien gardien des Lions Indomptables livre ses impressions à La Provence avant ce choc de la 3ème journée de L1. Extraits.

"Je suis venu en renfort ! (rires) Donc il est possible que je fasse la deuxième mi-temps contre Saint-Etienne et la première avec Saint-Etienne. Galette qui pleurait sur mon épaule après la finale de coupe de France perdue en 1986 ? Chaque fois que je regarde, ça m'amuse. Je me dis que des souvenirs comme ça doivent aider. Lui aujourd'hui doit probablement bien comprendre ceux qui débutent ou ceux qui ne sont pas bien. Il a été dans cette position. Les choses n'arrivent pas par hasard. Pour que lui vienne pleurer à mon épaule – ce n'est pas la première épaule venue – c'est que lui savait très bien où il fallait aller.

C'est quelque chose d'assister à la rencontre OM-ASSE. Là je viens voir un Marseille/Saint-Etienne donc je suis du côté marseillais. Mais je me souviens plutôt d'un Saint-Etienne/Marseille, l'année où on a recruté Abedi Pelé. On ne prend pas de but, comme souvent je fais le nécessaire. On fait jouer Förster et il marque un but de 25 ou 30 mètres dans la lucarne.

Saint-Etienne fait un bon début de saison après avoir fait plutôt une bonne saison l'année passée. Ils sont euphoriques mais ils viennent au Vélodrome, Marseille a l'avantage du terrain… s'il y en a encore ! Je vois d'ici le piège, l'avantage du terrain n'en est pas vraiment un. L'équipe n'étant pas encore totalement bien, jouer à la maison à Marseille n'est pas forcément un avantage."