La peur, moteur du stoppeur
Dans La Voix du Nord, Alaeddine Yahia nous livre aujourd'hui une pensée aussi profonde qu'une passe pour Maoulida : "Dès qu'on se relâche un peu, on passe complètement au travers. Peut-être n'avions-nous plus peur à Boulogne ? Mais, dans la vie, la peur te sublime. Quand tu te fais "chopper" en train de téléphoner au volant, tu évites de recommencer pendant deux jours, jusqu'à ce que tu sois à nouveau tenté. On peut dire qu'on a agi comme ça. Mais nous devrions avoir la même envie face à Marseille, face à Nice ou contre Feignies ! En tout cas, c'est ma philosophie."