Anto flottant
Entre la Baie des Anges et le chant des sirènes l'invitant à partir, l'esprit de Frédéric Antonetti navigue toujours. L'entraîneur des Aiglons s'en explique dans un entretien publié aujourd'hui dans Nice-Matin.
"Où en est ma réflexion ? Franchement, nulle part. Je n'ai pas encore eu le déclic pour l'instant. Il y a 100 000 raisons de partir. Mais tout autant de rester ! Il y a des petits bruits, mais de vrais contacts non. Mais si je dois partir, ce sera pour un club plus huppé. Avec davantage de moyens. (...)
Le choix de Deschamps à l'OM, c'est d'une légitimité à toute épreuve ! Je n'ai jamais été un grand joueur et si on veut un champion du monde ou un ancien footballeur parmi les meilleurs, je n'ai aucune chance ! C'est une ligne sur mon CV que je n'ai pas. Mais je suis très content comme ça, j'ai toujours tout gagné, on ne m'a jamais rien donné. Même à Nice, on dit qu'on m'a prolongé. Même s'il y a toujours eu un climat de confiance avec les dirigeants, mes prolongations, je les ai gagnées ! Il est juste de penser que je voudrais être à la tête d'un club avec davantage de marge de manoeuvre. Mais, pour cela, il faut qu'un président aime la façon dont joue Nice. Mais je ne suis demandeur de rien ! Si quelqu'un veut me faire confiance, ça se fera ! (...)
L'une de mes forces est de ne jamais avoir été viré ! Je pense avoir beaucoup tiré de mes joueurs. Ça, c'est le plus important ! Enfin, là où je suis passé, j'ai laissé de bons souvenirs. Et c'est réciproque. Je peux retourner dans mes anciens clubs, et ce n'est pas le cas de tout le monde ! "