Nanard remercie Elie
Dans la dernière édition de La Provence, Bernard Caïazzo explique que son ancien entraîneur Elie Baup n'est pas étranger à la venue de Brandao à Sainté.
"Je m'entends très bien avec Élie Baup. C'est un ami, je l'ai régulièrement au téléphone. Un jour, en discutant, il m'a dit : "Il y a un gars qui vient souvent à La Commanderie, c'est Brandao. Il est sans club". Moi, je pensais qu'il était retourné au Brésil. Élie m'a expliqué que l'OM n'avait pas les moyens de le prolonger, puis a rajouté : "Tu sais, pour vous, il serait pas mal." On peut lui dire merci ! Nous cherchions ce que Ferguson appelle "un ouvre-boîte", c'est-à-dire un gars puissant, comme Giroud à l'époque à Montpellier, ou Hoarau au PSG. Dans le football moderne, il faut avoir, devant, quelqu'un comme ça, qui va au feu, un guerrier. Christophe Galtier en souhaitait un car cela nous avait manqué la saison dernière. Tout le monde ne nous en a dit que du bien !
Il faut lui ériger une statue, lui donner une copie en or de ce trophée ! Il est fabuleux. C'est un garçon formidable. On dit qu'il n'est pas technique... Mais je l'ai vu marquer des buts que des joueurs dits "techniques" auraient loupés ! Il a été très affecté par les critiques qui lui ont été adressées, en particulier par celles de Pierre Ménès. C'est un garçon très sensible. Nous le faisons jouer dans une position axiale. Il ne peut pas évoluer sur un côté. On ne peut pas lui demander de travailler défensivement et d'être efficace devant. C'est devenu le grand frère d'Aubame."