Hasek ne se mouille pas
Attendu comme le messie à Al Ahly (Emirats Arabes Unis), qui a connu six entraîneurs et deux décevantes huitièmes places depuis son départ en juin 2009, Ivan Hasek commente son retour avec prudence dans la dernière édition du quotidien The National.
"Tout le monde pense que mon come-back va changer les choses, mais ce n'est pas vrai. Beaucoup de travail nous attend, ce sera plus difficile que la première fois. On a besoin de préparer l'équipe le mieux possible, c'est pour ça qu'on a repris tôt et qu'on enchaîne les stages, en République Tchèque, en Autriche puis en Australie. On va essayer de faire progresser l'équipe et on va tenter de gagner quelques titres pour faire plaisir à nos supporters. Coelho et Grafite sont de bonnes recrues. Avoir de bons joueurs permet d'obtenir de bons résultats mais ça ne suffit pas, ce qui prime est d'avoir une bonne équipe. J'ai regardé plusieurs matches d'Al Ahly la saison dernière sur Al-Jazeera et Dubaï Sport. L'équipe n'était pas mauvaise mais le collectif était absent. C'est la chose la plus importante qu'il faudra changer. Jouer vraiment en équipe. Vous pouvez avoir les meilleurs joueurs du monde, si vous ne jouez pas en équipe, vous ne gagnez rien."