Perquis il est plus fort...
Damien Perquis s'est confié avant-hier dans L'Est-Eclair. Extraits.
"Je suis resté deux ans à l'ASSE mais, franchement, je ne retiens pas grand-chose de mon passage dans le Forez. Si ce n'est d'y avoir disputé mon premier match en L1, et d'y avoir inscrit aussi mon premier but contre le PSG. A Sochaux, les premiers mois ont été difficiles car le coach ne me faisait pas confiance. Mais Frédéric Hanz a été limogé en décembre 2007. L'élément déclencheur a été l'arrivée de Francis Gillot. Ce dernier m'a dit qu'il ne doutait pas de mes qualités. En tout cas, depuis sa prise de fonction, je n'ai pas manqué beaucoup de matches.
Le championnat est homogène, même si Bordeaux survole la compétition. Nous, on est 13e avec un match en retard et 13 points d'avance sur le premier relégable. L'objectif de Sochaux, qui n'a pas un gros budget, est le maintien. Cela étant, c'est un club où il fait bon vivre, qui ressemble à Troyes.
Je ne suis plus forcément le gamin de 19 ans que Faruk Hadzibegic avait lancé dans le grand bain de la Ligue 2. J'ai mûri dans mon comportement, y compris envers les arbitres. Je dois désormais progresser au niveau de la concentration. Cela m'a coûté quelques mésaventures. Je pense au début de match face à Nancy. Je veux aussi être plus régulier sur la durée.
Vous savez, ce n'est pas parce que je joue en L1 que je me prends pour un autre. À vrai dire, je n'ai pas de nouveaux amis. J'ai conservé les anciens, les vrais, les amis d'enfance, sans oublier les potes du foot que sont Benjamin Nivet, Gaël Sanz, Éric Marester ou bien encore Nicolas Dehon. Car Troyes est resté mon club."