Manu ne se presse pas le citron, il le tape !
France Soir publie aujourd'hui une interview de Manu Rivière.
Pourquoi avez-vous prolongé votre contrat jusqu’en 2014 avec l’ASSE ?
Parce que c’est mon choix et que j’en suis heureux ! Je ne suis pas du genre à me prendre la tête. Dans la vie, j’essaie d’être cool et je pensais bien que l’on finirait par trouver un terrain d’entente avec le coach et les dirigeants. Je voulais rester dans mon club formateur, où je me sens bien. Je pense que je peux progresser avec et pour les Verts.
Question d’actualité : pensez-vous à l’équipe de France ?
Je suis déjà en équipe de France espoirs et cela signifie qu’un jour, je dois être en mesure d’aller voir à l’étage supérieur. Mais chaque chose en son temps. L’heure est plutôt à la modestie, vous ne croyez pas ? Je ne raisonne pas par rapport à des objectifs précis. J’ai montré des choses lors de la deuxième partie de la saison passée et aujourd’hui, je me dois de confirmer. Je suis jeune (20 ans, NDLR) et je n’ai pas le droit de me reposer sur de petits lauriers.
Quand avez-vous pensé pour la première fois au football professionnel ?
J’y ai toujours pensé, même si cela peut paraître présomptueux. Dans ma région natale (la Martinique), il y a d’énormes citrons verts dans lesquels je tapais dès l’âge de 2 ou 3 ans. J’ai très vite voulu en faire mon métier et c’est ce que je fais, malgré un stage de détection à Marseille à l’issue duquel je n’ai pas été retenu. J’avais 13 ou 14 ans, je n’ai pas été déçu et cela a même conforté ma détermination. C’est finalement assez simple.
Comment imaginez-vous la saison de Saint-Etienne, battu d’entrée au Parc des Princes par le PSG (3-1) ?
Je pense que l’ASSE possède un groupe de qualité et que nous devons viser le plus haut possible. Mais de là à clamer haut et fort que nous serons dans le top 5, il y a un pas que je ne peux pas franchir.