Chacun cherche son rachat
Après David Hellebuyck puis Julien Sablé, c'est au tour de Frédéric Antonetti de prôner une opération rachat pour dimanche. Nous voilà prévenus ! Mutique à la Beaujoire après la défaite des Aiglons, Anto sort de son silence pour Nice-Matin :
"Notre non match à Nantes ? On peut trouver 10 000 raisons, j'en ai sorti deux qui me paraissent importantes. On est à cette 8e place depuis 15 journées et on présente un encéphalogramme plat. On n'est pas inquiétés et on n'a pas la possibilité de rattraper ceux de devant, quoi que si on y avait un peu plus cru, on aurait peut-être pu. Je pense aussi que le flou autour du club n'arrange pas la situation. Tout le monde se pose des questions.
Il faut que ça nous serve de leçon. Si on n'a pas agi, il faut réagir. Une démobilisation, ça peut s'expliquer sur un ou deux matches, mais sur une plus longue période, c'est moins compréhensible, surtout quand on donne du temps de jeu à des jeunes avec la possibilité de montrer qu'ils peuvent être des titulaires la saison prochaine.
Contre Saint-Etienne, j'attends une réaction. À nous d'être respectueux du club, du maillot, et de nous-mêmes. Il sera très important de parler de rachat par rapport à Nantes."