Vincent à l'heure du leader
Invaincu, le Paris FC (4ème) n'a qu'un point de retard sur le leader cannois qu'il affronte ce soir à la Bocca. Avant d'affronter son ancienne équipe, Stephen Vincent s'est confié au Parisien Libéré.
"Ça fait dix ans que j’étais parti, ça fait du bien de revenir à Neuilly-sur-Marne. Après avoir débuté à Villemomble, je devais aller à l’INF Clairefontaine avec Ben Arfa, Diaby et les autres mais mon père a préféré Saint-Etienne car mon grand frère Sylvain était déjà au centre de formation là-bas. Avec Antonetti, tout se passait bien mais quand Hasek est arrivé, Saint-Etienne n’a plus trop fait confiance aux jeunes, De ma promotion, seul Dabo a vraiment percé. Mes prêts à Raon et Gueugnon m'ont aidé à sortir de mon cocon.
Vivre à Cannes, c’est le piège. Je suis casanier et discret. Moi, je préférais rester tranquille avec ma femme et mon fils. Cette année, Cannes a recruté des joueurs plus expérimentés et, dans ce contexte, ça fonctionne mieux. Le coach Emon, qui est très pro, a aussi eu le temps de prendre la température du National. Je suis parti en bons termes mais j’ai les crocs. Cannes semble impressionnant mais je veux montrer qu’au PFC on n’est pas mal non plus."