Darko, coeur fragile (suite)
Nous l'évoquions ici même le 11 janvier dernier, le joueur serbe de l'Olympiakos, prochain adversaire des Verts en Coupe d'Europe, Darko Kovacevic devait rejoindre l'Espagne pour y passer des examens complémentaires après que des médecins grecs eurent décelé des problèmes de pression artérielle.
Le 13 janvier, Kovacevic était admis à la Polyclinique de Gipuzkoa à San Sebastian. Il subissait d'abord un cathétérisme qui confirmait qu'un des artères de l'athlète était obstruée à 90%. Immédiatement, la décision était prise d'effectuer une angioplastie.
Si l'opération s'est remarquablement déroulée, le chirurgien en charge de l'opération faisait part de ses frayeurs, rétrospectivement : "Quand on m'a appris de quoi souffrait Darko et en sachant qu'il n'avait jamais fait de malaise, j'ai été surpris car nous parlons d'un problème sérieux au niveau des artères, plus important qu'un simple problème cardiaque. Il a eu beaucoup de chance que les médecins grecs diagnostiquent cela, le risque de faire un infarctus était important."
Il ajoutait : "Il va devoir prendre des médicaments forts pendant un an, les coups produiraient des hématomes et les blessures provoqueraient beaucoup de perte de sang, c'est pourquoi, à 35 ans, je lui ai rappelé tous les risques de poursuivre la haute compétition."
Aujourd'hui, le quotidien espagnol "El Mundo Deportivo" affirme que le joueur va convoquer une conférence de presse dans le courant de cette semaine à Athènes afin d'annoncer sa décision, que l'on qualifiera de très sage, de mettre un terme à sa carrière.
Le 13 janvier, Kovacevic était admis à la Polyclinique de Gipuzkoa à San Sebastian. Il subissait d'abord un cathétérisme qui confirmait qu'un des artères de l'athlète était obstruée à 90%. Immédiatement, la décision était prise d'effectuer une angioplastie.
Si l'opération s'est remarquablement déroulée, le chirurgien en charge de l'opération faisait part de ses frayeurs, rétrospectivement : "Quand on m'a appris de quoi souffrait Darko et en sachant qu'il n'avait jamais fait de malaise, j'ai été surpris car nous parlons d'un problème sérieux au niveau des artères, plus important qu'un simple problème cardiaque. Il a eu beaucoup de chance que les médecins grecs diagnostiquent cela, le risque de faire un infarctus était important."
Il ajoutait : "Il va devoir prendre des médicaments forts pendant un an, les coups produiraient des hématomes et les blessures provoqueraient beaucoup de perte de sang, c'est pourquoi, à 35 ans, je lui ai rappelé tous les risques de poursuivre la haute compétition."
Aujourd'hui, le quotidien espagnol "El Mundo Deportivo" affirme que le joueur va convoquer une conférence de presse dans le courant de cette semaine à Athènes afin d'annoncer sa décision, que l'on qualifiera de très sage, de mettre un terme à sa carrière.