Guilavogui contre Mirallas ! (3)
Avant d'affronter les Diables Rouges ce soir à Bruxelles, Josuha Guilavogui s'est confié au site de la Pravda. Extraits.
"Être international, ça te donne de la confiance. Et moi, la confiance, c’est ce qui me permet de faire de belles choses. Franchement, je vis un rêve, mais je sais aussi que les regards sur moi vont être plus pointus, qu’on attendra encore plus de moi.
Le match qualificatif en Géorgie au mois de septembre, c’est un réel objectif. Mais je ne me dis pas non plus : «Sois bon pour être là la prochaine fois». Si je veux être bon, c’est parce que j’aime le foot et que je suis un compétiteur. En club, j’ai un certain statut, mais ici, je suis le petit jeune qui vient d’arriver. Aujourd’hui, je ne me sens pas du tout proche du onze. Je fais profil bas, je suis là pour apprendre.
A moi d’être bon en sélection, mais aussi en club pour être appelé. J’ai ma carte à défendre. La Coupe du monde au Brésil ? Déjà, il va falloir se qualifier. Ensuite, je préfère me fixer des objectifs à court ou moyen terme. Ça dépend de tellement de facteurs… Je mentirais si je disais que ce n’était pas dans un coin de ma tête, mais c’est encore vague.
A Saint-Etienne, le coach et le président ont été clairs avec moi : ils ne voulaient pas me laisser partir. Après, c’est vrai qu’en restant à Sainté, je ne me mets pas en difficulté. C’est mon club formateur, je connais tout le monde, je suis un peu protégé. A un an du Mondial, c’était le choix le plus évident."