7 novembre 1979 : ASSE 6-0 PSV Eindhoven - 16e de finale retour de la Coupe UEFA

Mauvaise pioche pour Planté

Avant de retourner à d'Ornano pour la première fois depuis son départ de Caen, Vincent Planté revient sur son expérience stéphanoise dans un entretien publié sur le site de So Foot.

"Je ne regrette pas d'avoir signé à Arles-Avignon parce que c’était mon choix et je l’assume. A Saint-Étienne, en milieu de saison, on m’a posé la même question (...) Je suis un compétiteur quoi qu’il arrive. Même si nous n’avons pratiquement aucune chance de nous maintenir, on garde la motivation. Ne serait-ce que par rapport à nos employeurs, nos supporters et les deux villes qui ont tout fait pour avoir un stade honorable et un centre d’entraînement. Que ce soit contre Caen, Saint-Étienne, je joue pour gagner.

Si je regrette d’avoir quitté la Normandie ? C’est la semaine où tout le monde me pose la question ! (rires) Oui j’ai des regrets et non je n’en ai pas. Oui parce que Caen est le club qui m’a lancé, c’est mon club de cœur. Je suis parti à Saint-Étienne où je n’ai pas joué, on ne m’a pas du tout fait confiance. A Caen, Alexis (Thébaux) était là et il attendait sa chance. Il a fait une grande saison l’année dernière et si le club est monté, c’est en grande partie grâce à lui. Et non, je n’ai pas de regrets car j’ai connu autre chose. Saint-Étienne est un grand nom du football, c’est un stade, des supporters, un club mythiques. J’ai été la doublure d’un gardien qui est un grand nom du foot français. Chez les Verts, on ne m’a pas donné d’opportunité. Et ces choix-là, je les ai toujours respectés. J’ai toujours été un coéquipier modèle. Je ne fous pas la merde."