Guillou ! Guillou ! Guillou !
19/05/2013
Jouer à l'ASSE, c’était l’accomplissement d’un rêve. Connaître de l’intérieur cette ambiance, cette ferveur, ce poids de l’Histoire. Je mentirais si j’affirmais que je suivais tous ces exploits à la télévision, en 1976 j’avais 6 ans. Des amis français de Roanne vivant à Fribourg m’ont fait découvrir l’A.S.S.E. Nous allions voir les matchs à Sochaux, Metz, Strasbourg, Mulhouse. Quelques fois, nous allions à Geoffroy-Guichard. Un rêve de gamin adolescent se réalise.
Lors de la saison 97/98, l'ASSE lutte pour ne pas descendre. Je vis très mal la situation. D’autant plus qu’après des débuts intéressants, j’ai dû m’occuper de ma fille. Je suis allé voir le club en lui expliquant que ma priorité n’était plus le foot. J’ai disparu des écrans radars. Ma fille, ma femme avaient besoin de moi. J’ai demandé au club de me libérer de mes obligations professionnelles. Je pouvais venir aux entraînements quand je le souhaitais. Je ne jouais qu’uniquement en réserve. Les dirigeants et le coach ont été formidables. Je suis revenu vers la fin du championnat. Nous nous sommes sauvés en perdant à Lille mais Réginald Ray du Mans avait fait l’essentiel.
La saison suivante s'est achevée par la remontée en D1. Comme souvent, je n’étais pas un titulaire indiscutable au départ. Mais, je me sentais redevable. Je voulais faire partie de l’aventure, apporter ma modeste contribution au nouveau départ des Verts. Alain Bompard a compris mon mode de fonctionnement. Gérard Soler a été formidable avec moi. Le coach Nouzaret a relancé la machine. Un brin de nostalgie quand on évoque ce triumvirat à l’origine de la renaissance du Peuple vert.
Je garde de formidables souvenirs de cette période. Une belle histoire de potes, de briscards et d’autogestion encadrée. Nous n’étions pas forcément les meilleurs amis du monde mais nous avions un objectif commun : redonner à Saint-Etienne ses lettres de noblesse. Une superbe saison ponctuée par le titre honorifique de champion de Deuxième division… Nous sommes presque tous restés en contact.
Après être parti à Sochaux, je suis retourné à Saint-Etienne. J’ai eu l’opportunité de signer à Nancy. Lorsque j’en ai parlé à Monsieur Jean-Louis Desjoyaux, il m’a dit « donne moi la journée, j’appelle le Président Bompard ». Le lendemain, le 15 août 2001, je signais à Saint-Etienne. Encore un clin d’œil ! Le jour d’anniversaire de ma fille née à Saint-Etienne trois ans auparavant. Mes motivations ? A trente-et-un ans, je souhaitais jouer, reconnaître une montée et prendre du plaisir sur un terrain."
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