7 novembre 1979 : ASSE 6-0 PSV Eindhoven - 16e de finale retour de la Coupe UEFA

Pourquoi il tonne ?

La Pravda du jour explique les raisons de la colère tonitruante du président montpelliérain. Extraits.

Dans le Forez, on se défend de s'être montré trop procédurier. "Dès que je me suis aperçu qu'une des licences de Montpellier avait expiré, je me suis rendu auprès de sa délégation pour le lui signifier" raconte Stéphane Tessier, membre du directoire et directeur des services de l'ASSE. "Ils m'ont dit que c'était juste un petit problème administratif à régler. A 16h25, soit à trente-cinq minutes du coup d'envoi, ce n'était pas un souci. Le document n'étant pas arrivé, on a posé réclamation, Fred Emile et moi-même, mais seulement à 16h55. On n'a pas pris Montpellier en traître et tout se passait de manière très cordiale, notamment avec Bruno Carotti. J'ai été surpris que Montpellier retire son joueur alors qu'il bénéficiait de deux jours ouvrables après la rencontre pour se mettre en conformité."

Selon l'article 540 des règlements des compétitions de la LFP relatif à la "présentation des licences" , Montpellier aurait pu aligner Hilton s'il se trouvait en possession "d'une pièce d'identité" et "d'un certificat médical de non contre-indication à la pratique du football". Le Brésilien avait l'une, pas l'autre. Leur médecin n'étant pas du déplacement, les Montpelliérains ont alors demandé à celui de Saint-Etienne de délivrer un certificat médical à Hilton. Tarak Bouzaabia a refusé.