7 novembre 1979 : ASSE 6-0 PSV Eindhoven - 16e de finale retour de la Coupe UEFA

Kohler ne se fait pas de bile

Colère Vient du grec kholê, "bile", qui a donné cholera. La colère était due à un échauffement de la bile : la chaude chole ou "bile chaude" et "cholère".

Journaliste à L'Equipe, Kohler ne se fait pourtant pas de bile pour les Verts, sans doute parce qu'il s'appelle Stéphane. Il s'est en effet montré optimiste à la radio grecque Zentra (103.3) avant le match de ce soir :

"L'Olympiakos devra se méfier. C'est difficile à expliquer mais en UEFA Saint-Etienne joue librement. L'équipe voit ça comme une nouvelle expérience et veut prolonger son aventure européenne. En championnat, c'est différent : les Verts ambitionnaient la 5ème place mais les choses ont mal tournée. Il y a eu des blessures, des problèmes et l'équipe n'a pas été en mesure de supporter la pression.

Les Stéphanois connaissent la force, la forme et l'efficacité de l'Olympiakos à domicile. Mais ils ont les moyens de contrarier cette équipe. Ils ont deux très bons milieux défensifs, Matuidi et Machado. Il peuvent également compter sur beaucoup de joueurs prometteurs et ont de réels arguments offensifs. Un joueur comme Gomis peut poser des problèmes à la défense centrale grecque, parfois statique.

Comme l'a dit Alain Perrin, les Stéphanois se méfieront notamment de la triplette latine de l'Olympiakos : Belluschi, Diogo et Galletti.

Saint-Etienne ne prendra pas beaucoup de risques dans le Karaiskaki. Les Verts vont essayer d'exploiter les contre-attaques. Les vingt ou trente premières minutes seront capitales. Si les Verts font une bonne entame et restent concentrés, ils peuvent faire quelque chose."