Parier avec saga cité
Comme beaucoup d'autres potonautes, sagender (Laurent Sagalovitsch) s'adonne aux paris sportifs. Une activité qu'il commente avec sa verve habituelle sur son blog You will never hate alone... en nous adressant un petit clin d'oeil au passage !
"D’expérience, je sais qu’une équipe qui ouvre le score après deux minutes de jeu finit bien souvent, au final, par une étrange alchimie, par s’incliner. Qu’une équipe qui se prend un malheureux pion dans les ultimes secondes de la première mi-temps rentre en catatonie pour n’en jamais ressortir. Qu’une formation qui menait allégrement par deux buts d’écart, sûre de son fait, déroulant un football de gala, peut parfois perdre de sa belle assurance en encaissant un but de raccroc sans mentionner l’effet galvaniseur produit sur les joueurs adversaires qui une minute avant se demandaient encore dans quelle boîte de nuit ils allaient oublier cette cuisante mais logique défaite. Bref, je sens le foot avec la même sagacité et perspicacité qu’un inspecteur du fisc renifle une entourloupe en se penchant sur la comptabilité d’un rmiste roulant en Bentley.
Parier nécessite de la concentration, de l’abnégation, de la sueur, de la réflexion, un brin de jugeote, un soupçon d’audace, une énorme virgule de chance et du temps, beaucoup de temps. Le temps, par exemple, d’aller fourrager dans un forum de supporters, de vrais supporters, recueillir la parole de ceux qui au lieu de marauder autour de pôle emploi à la recherche d’un introuvable boulot, préfèrent se cailler les miches en assistant aux séances d’entrainement et en profiter pour échanger quelques mots complices avec le gardien du parking qui d’un seul coup d’œil vous repère un joueur coupable d’avoir passé ses nuits à potasser sa technique de dribble chaloupé sur sa Play Station.
"D’expérience, je sais qu’une équipe qui ouvre le score après deux minutes de jeu finit bien souvent, au final, par une étrange alchimie, par s’incliner. Qu’une équipe qui se prend un malheureux pion dans les ultimes secondes de la première mi-temps rentre en catatonie pour n’en jamais ressortir. Qu’une formation qui menait allégrement par deux buts d’écart, sûre de son fait, déroulant un football de gala, peut parfois perdre de sa belle assurance en encaissant un but de raccroc sans mentionner l’effet galvaniseur produit sur les joueurs adversaires qui une minute avant se demandaient encore dans quelle boîte de nuit ils allaient oublier cette cuisante mais logique défaite. Bref, je sens le foot avec la même sagacité et perspicacité qu’un inspecteur du fisc renifle une entourloupe en se penchant sur la comptabilité d’un rmiste roulant en Bentley.
Parier nécessite de la concentration, de l’abnégation, de la sueur, de la réflexion, un brin de jugeote, un soupçon d’audace, une énorme virgule de chance et du temps, beaucoup de temps. Le temps, par exemple, d’aller fourrager dans un forum de supporters, de vrais supporters, recueillir la parole de ceux qui au lieu de marauder autour de pôle emploi à la recherche d’un introuvable boulot, préfèrent se cailler les miches en assistant aux séances d’entrainement et en profiter pour échanger quelques mots complices avec le gardien du parking qui d’un seul coup d’œil vous repère un joueur coupable d’avoir passé ses nuits à potasser sa technique de dribble chaloupé sur sa Play Station.
Ultime conseil pour le parieur néophyte, il ne faut jamais au grand jamais parier positivement sur son équipe de cœur au nom d’une quelconque solidarité affective. A moins que cette dernière soit précisément Barcelone. Si c’est Bordeaux ou Saint-Etienne, mieux vaut miser sur leur probable défaite. Cela vous permettra de gagner quelques euros et de suivre la rencontre de vos protégés en toute décontraction, la déception de les voir perdre étant compensée par la perspective de consolider votre magot naissant."