Sochaux à Pouplin régime
Après avoir sorti le match de sa vie au match aller à Geoffroy-Guichard, le gardien sochalien Simon Pouplin livre ses impressions sur la réception des Verts dans la dernière édition du quotidien franc-comtois Le Pays.
"C’est un match très intéressant qui va pouvoir nous jauger au niveau mental. On a quatre victoires en 2013, c’est très positif même après cette défaite à Montpellier qui n’est pas un scandale. Avec Saint-Étienne, on va voir si nous sommes capables de rebondir, en remettant les mêmes ingrédients. Sur un plan individuel, les Stéphanois sont supérieurs à nous. Sur un plan collectif, aussi, si l’on regarde ces deux matches joués contre nous. Donc, ils ont pris un ascendant psychologique. Mais on ne doit pas trop se fier aux deux matches contre Sainté, car nous étions encore malades à cette époque. Pour dérégler la machine verte, l’entraîneur a encore beaucoup insisté là-dessus, il faut garder cette notion de bloc équipe et faire les efforts ensemble. Il y a certaines équipes qui sont capables de jouer à 60 ou 70 % en obtenant des résultats positifs. Nous, on sait que ce n’est pas le cas. Nous devons tous être au minimum à 100 %."
"C’est un match très intéressant qui va pouvoir nous jauger au niveau mental. On a quatre victoires en 2013, c’est très positif même après cette défaite à Montpellier qui n’est pas un scandale. Avec Saint-Étienne, on va voir si nous sommes capables de rebondir, en remettant les mêmes ingrédients. Sur un plan individuel, les Stéphanois sont supérieurs à nous. Sur un plan collectif, aussi, si l’on regarde ces deux matches joués contre nous. Donc, ils ont pris un ascendant psychologique. Mais on ne doit pas trop se fier aux deux matches contre Sainté, car nous étions encore malades à cette époque. Pour dérégler la machine verte, l’entraîneur a encore beaucoup insisté là-dessus, il faut garder cette notion de bloc équipe et faire les efforts ensemble. Il y a certaines équipes qui sont capables de jouer à 60 ou 70 % en obtenant des résultats positifs. Nous, on sait que ce n’est pas le cas. Nous devons tous être au minimum à 100 %."