H², Haut !
Hellebuyck, Hognon, ça sonne bon comme un début de siècle non ?
Hier, même sous un autre maillot, y avait du Anto, et on a rajeuni pour de bon, du bon, du très bon. Des arrêts de jeu, mais pas d'espoir, car Hell est straight, toujours, et Hognon, même mou du genou, même avec 34 balais au compteur, même abonné au banc, conserve comme personne dans ce championnat l'art du coup de tronche décroisé.
La recette est la même et le plat toujours aussi savoureux : d'abord se positionner au coeur de la surface, plein axe, puis quand Hell s'élance, il s'enfuit, il c'est Gnongnon l'éternel, il file à l'anglaise sur la droite direction premier poteau, il saute, le timing est parfait, et toujours, parce que c'est plus beau, il effleure simplement le cuir, la tête est décroisée, le petit filet opposé en vibre de joie.
Gnongnon, personne ne t'a remplacé. Hier y avait ce crétin de C.Josse, le sommeil me prenait, mais avant de sombrer, tu m'as offert cette délicieuse madeleine, avec en prime cette joie enfantine, cette banane immense sur ton visage, ça m'a rappelé Nantes, ça m'a rappelé Niort, ça m'a rappelé, mais etait-ce nécessaire, que t'es juste un seigneur.