Flics et fric
Le Progrès du jour revient sur le coût du maintien de l'ordre les soirs de matches à Geoffroy-Guichard.
On apprend que la facture pour l’ASSE peut grimper jusqu’à 70 000 € rien que pour la police nationale lors des matches classés à risques. Lorsque les Verts accueillent les vilains, les phocéens ou les parisiens, 550 policiers et gardes mobiles sont déployés ainsi que des fonctionnaires du SIR (section d’intervention rapide) munis de caméras vidéos, de détecteurs de métaux, d'hélicoptères, de camions lanceurs d’eau et de chiens capables de détecter fumigènes et explosifs.
Le quotidien rappelle par ailleurs que le commissariat Barrouin de Sainté accueille une cellule de physionomistes, également appelés "spotters" ou "profilers". Toute l’année, la tâche de ces fonctionnaires est exclusivement dévolue au profilage, en France et à l’étranger, au suivi administratif et judiciaire et à la production de rapports d’information sur les supporters stéphanois considérés comme dangereux.