Houri dans les choux (de Bruxelles)
Après avoir concédé ce week-end sa quatrième défaite consécutive, Samy Houri (FC Brussels) est désormais avant-dernier en D2 belge malgré ses débuts prometteurs. L'ancien milieu de terrain stéphanois essaye quand même de postiver dans un entretien accordé à La Capitale.
"J’avais fait le tour de la question en France, où j’avais été prêté à plusieurs reprises. Quand j’ai compris que je ne réussirais pas et que je n’aurais plus ma chance, je me suis dit que j’allais tenter de découvrir de nouveaux horizons. Un ami m’a proposé de le rejoindre à Ostende. Je savais que de nombreux Français avaient réussi dans ce championnat. Pourquoi pas moi ? En fin de saison passée, j’ai refusé de prolonger mon contrat à Ostende parce que je sortais d’une bonne saison. Je pensais trouver une équipe en D1 ou à l’étranger et malgré un séjour dans les pays du Golfe, cela n’a pas abouti. L’offre du Brussels est donc tombée à point nommé.
Le groupe est jeune, dynamique, talentueux mais il manque les résultats. C’est embêtant. Dans un sens, ce n’est pas vraiment surprenant puisque plusieurs joueurs qui ont le niveau pour être titulaires ont loupé la préparation. En découle un manque d’automatismes. Mais je suis certain que ça ne va pas durer. Je reconnais néanmoins que nous devons prendre des points rapidement pour éviter que nous commencions à douter. L'entraîneur a menacé de démissionner ? Je pense qu’il a dit cela pour provoquer un électrochoc dans le groupe. Mais je ne tiens pas à trop évoquer cela parce que je suis l’un des derniers arrivés et je ne connais pas suffisamment le club pour donner mon avis. Ce que j'espère, c’est que nous puissions continuer notre route avec ce groupe-là car l’ambiance est très bonne. En venant à Bruxelles, je me suis aussi dit qu’il y aurait un aspect plus médiatique et plus populaire qu’à Ostende et je ne me suis pas trompé."