7 novembre 1979 : ASSE 6-0 PSV Eindhoven - 16e de finale retour de la Coupe UEFA

United ASSE of America

Vous avez aimé les tribulations estivales de Bernard Caïazzo à Nouille-York pour séduire un mystérieux et richissime fonds de pension américain? Non, ne pleurez pas, il y a peut-être encore un espoir que notre club tisse des liens étroits avec un oncle d'Amérique (et je ne parle pas du tonton de Bocanegra).

En effet, Les Echos en date du 5 octobre relate une réunion "secrète" qui s'est tenue à Paris entre la LFP, la FFF et la United Soccer Leagues (USL) qui réunit l'équivalent de notre Ligue 2, de notre CFA, du championnat américain des jeunes, du football féminin amateur et plus de 90 centres de formation. Des représentants de Lille et de... l'AS Saint-Etienne avaient notamment pris place autour de la table en tant que représentants de la Ligue 1.

Trois options ont été présentées par les Américains: une association avec une franchise existante peu gourmande en capitaux et permettant de créer des synergies sportives; une prise de participation dans un club; enfin, l'acquisition d'un club, voire la création d'une nouvelle équipe (avec un ticket d'entrée minimum à l'USL de 150 000 dollars).

Après le Royaume-Uni , Francisco Marcos, président de l'USL souhaite développer un "partenariat" en Europe Continentale qui repose d'abord sur "l'échange de joueurs et des meilleurs pratiques"... Autrement dit, l'USL pourrait servir de débouché pour les joueurs français qui n'arrivent pas à se placer en Europe (les CV de N'Daw et et Grax auraient alors atterris comme par magie sous ses yeux). Le football français pourrait de son côté profiter du savoir-faire marketing américain et dénicher, via l'USL, de bons joueurs "pas chers" ! A ce jour, River Plate, le FC Séville et Stoke City auraient investi dans l’USL et Bernard Caïazzo aurait sollicité une green card.