7 novembre 1979 : ASSE 6-0 PSV Eindhoven - 16e de finale retour de la Coupe UEFA

Platoche n'a pas la langue dans sa poche

Après avoir inauguré le stade Georges-Rajon hier à l'Alpe d'Huez, Michel Platini a accordé un entretien au Dauphiné Libéré. Morceaux choisis.

"Moi, je parle de foot, lui de business. Il faut arrêter avec Wenger et tout ça. C'est tout pour ma gueule, c'est TPMG, Arsène ! (...) J'espère que l'arbitrage vidéo ne se fera jamais. Je me ferai une joie qu'Arsène Wenger ne la voit jamais (sourires)... Si on commence à mettre la vidéo, il n'y aura plus d'arbitres dans dix ans, on se passera des journalistes sportifs, on se passera des consultants, tout sera chloroformé (...).

Les trois clubs dans lesquels j'ai joué (Nancy, Saint-Étienne et la Juventus) font la coupe d'Europe cette année. Ça me touche. Mais je ne suis pas intervenu auprès des arbitres en tant que président de l'UEFA (il rit). J'ai plein de souvenirs de Saint-Étienne. C'est vrai que quand je suis revenu avec l'équipe de France dans un stade archi-comble, c'était beau (il y avait inscrit les trois buts contre la Yougoslavie à l'Euro-84). C'est à Saint-Étienne que j'ai été le meilleur ! J'ai fait deux grandes saisons. Une fois qu'Herbin (l'entraîneur de l'époque) m'a laissé jouer, j'étais bien. Vous pouvez l'écrire, ça (il rigole)."