Larqué des brumes
Le magazine So Foot de juillet-août publie une longue interview de Jean-Michel Larqué. Interrogé sur son expérience de dirigeant stéphanois, Jean-Mimi a l'esprit un tantinet embrumé...
"Je ne considère pas du tout ça comme un échec, mais alors pas du tout. J'y suis arrivé parce que je voulais y arriver, j'en suis parti parce que je considérais que les gens qui m'avaient mis en place étaient partis, je n'avais plus rien à y faire. On avait construit une très belle équipe avec Moravcik, Gérald Passi, Laurent Blanc que j'avais fait venir, Cyprien, etc. Et puis en un an, au niveau des jeunes, on avait fait un travail remarquable. Mais je me suis aperçu que les dés étaient pipés quand j'ai vu la façon dont était considéré Yves Guichard : on voulait l'éliminer, on ne lui a fait aucun cadeau. De toute façon, il était fait pour être président comme moi pour être danseur d'opéra. Une catastrophe. Moi je crois beaucoup à la valeur d'un président, je crois beaucoup à la valeur du leader, par exemple aujourd'hui, Lyon ne serait pas Lyon sans Aulas."